Des vidéos audacieuses pour les pros

Olivier Lallart est un jeune vidéaste clermontois d’une trentaine d’années, connu dans la région pour ses vidéos professionnelles et ses courts-métrages. Il a tout quitté pour s’adonner à sa passion, la vidéo. Devenu réalisateur indépendant, il gère les projets de A à Z, porté par sa créativité et son audace sans faille. C’est comme si […]

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Le nouveau film d’Olivier Lallart, au cinéma à Clermont.

Olivier Lallart est un jeune vidéaste clermontois d’une trentaine d’années, connu dans la région pour ses vidéos professionnelles et ses courts-métrages. Il a tout quitté pour s’adonner à sa passion, la vidéo. Devenu réalisateur indépendant, il gère les projets de A à Z, porté par sa créativité et son audace sans faille.

C’est comme si c’était hier. Olivier Lallart se souvient de son émotion : « Je travaillais dans un office de tourisme. Le travail était bien, mais j’ai toujours été passionné par la vidéo, c’est ça qui m’animait, depuis tout petit, caméra à la main. Et puis un jour, en allant au bureau, j’ai dit stop, ce n’est pas ça que je veux faire. » Son esprit créatif et sa détermination ont pris le pas sur sa vie professionnelle. Il a tout quitté pour se lancer dans la réalisation de vidéos. « J’ai donc repris une école en réalisation à Paris et je me suis lancé », expliquet-il.

Aujourd’hui, Olivier est bien installé. Basé à Clermont, il réalise des vidéos dans toute la région et travaille avec les entreprises, les collectivités et les établissements scolaires. Son leitmotiv : la technique, mais aussi les messages que font passer les vidéos, en très peu de temps. « C’est un exercice très complexe, car il faut faire refléter un message, une valeur, en une durée très limitée, c’est un travail de grande précision, basé sur l’entente et la compréhension avec les collaborateurs. »

Des courts-métrages comme expertise

Si la vidéo n’a pas de secret pour lui, ce passionné continue ses créations chez lui. Depuis 2011, il réalise ses propres courts-métrages (des films de moins de 30 minutes) ou des projets pédagogiques au lycée ou collège. Il s’est surtout fait connaître par ses courts-métrages Parle et Je suis mais tu n’es pas, sortis en 2016, traitant du harcèlement et du sexisme à l’école. Émouvantes et poignantes, ces vidéos ont été diffusées au sein d’établissements scolaires et vues 3 millions de fois chacune sur Youtube. Son dernier court-métrage, PD, sorti récemment, fait lui aussi une grande sensation dans les écoles et les salles de cinéma de la région. Il sera possible de le visionner sur Youtube en 2020.