Numérique

Itéracode se développe et recrute

Depuis 2015, Benoît Goyheneche et Benjamin Lampérier proposent aux entreprises un service de développement d’applications « métiers » web et mobile pour faciliter et optimiser leur quotidien. En pleine croissance, la société amiénoise a renforcé ses équipes et créé une antenne parisienne.

Maxime Vacossin, développeur Louis Viart, développeur et Benjamin Lampérier, co-gérant d'Itéracode.

« Avec Benjamin nous étions collègues. Nous partagions la même vision de notre métier et la même appétence pour la méthode agile que nous avons commencé à appliquer dans nos projets. Nous avons eu très vite envie d’aller plus loin », raconte Benoît Goyheneche, co-gérant d’Itéracode. Rapidement, il trouve leur première cliente, Muriel Gerbaud d’Act’Humanis. « Elle a décidé de nous faire confiance et de nous donner notre chance. C’est comme ça que nous nous sommes lancés », sourit-il. Puis les deux développeurs décident de fréquenter les clubs d’entrepreneurs et business, de s’appuyer sur le bouche à oreille et de répondre à un appel d’offres de la Chambre de métiers et de l’artisanat de l’Oise. Une opportunité qui permet à Itéracode de s’installer durablement dans le paysage amiénois et de se développer.

Méthode agile

Concrètement, Benoît Goyheneche et Benjamin Lampérier développent et conçoivent des applications sur-mesure en fonction des besoins de ses clients. Pour cela, ils appliquent la méthode agile. Celle-ci consiste à découper la création d’un outil en étapes clés et d’impliquer le donneur d’ordre tout au long du processus. « Il s’agit de bon sens, nous allons choisir la technologie la plus adaptée à la problématique de notre interlocuteur, cela doit avoir du sens. Nos outils permettent soit un gain de productivité, en automatisant des tâches par exemple ou d’aller chercher de nouveaux marchés », résume Benoît Goyheneche.

Florent Bruziaux, développeur et Charles Fourdrignier, Lead développeur.

Un service qu’Itéracode décline aussi bien pour les petites, moyennes ou grandes entreprises comme Enedis ou Goodyear. « Vous ne pouvez pas répondre de la même façon à une petite PME qu’à un grand groupe, c’est pourquoi nous commençons toujours par une immersion dans l’entreprise afin d’être le plus juste dans l’expression de besoin », poursuit le co-gérant. En fin de semaine, chaque partenaire reçoit un aperçu de l’avancée de son projet permettant ainsi de s’assurer de la pertinence de la solution proposée.

Antenne parisienne

En plus des demandes en Hauts-de-France, l’entreprise amiénoise intervient également en Alsace, dans le Sud-ouest mais aussi en région parisienne. Cette dernière présentant un réel potentiel, Benoît Goyheneche et Benjamin Lampérier ont décidé d’ouvrir une antenne parisienne en février dernier. « À chaque étape de développement, nous nous interrogeons sur les raisons qui pourraient nous pousser à ne pas grandir. S’il n’y en a pas, nous y allons. S’implanter à Paris était un peu une idée en l’air lancée de façon récurrente y compris par nos clients », explique Benoît Goyheneche. Pour absorber cette charge supplémentaire de travail, l’entreprise amiénoise a également décidé de renforcer son équipe, franchissant l’étape des dix collaborateurs. « C’est un challenge supplémentaire auquel nous en ajoutons un autre : puisque nous projetons de nous lancer dans la formation, qui est aussi une demande régulière de nos interlocuteurs », détaille Benoît Goyheneche.

Reportage réalisé avant confinement.