HIGH’TEMS, SPÉCIALISTES DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES, S’IMPLANTE À AMIENS

Maxime Domet commercialise et loue des monoroues et trotinettes électriques de la marque King Song, un des leaders du marché, sous l’enseigne High’tems. La boutique est installée rue de Sully, à Amiens. Les gyroroues, aussi appelées monoroues, tout comme les trotinettes électriques, fleurissent dans tous les centres urbains depuis plusieurs mois. À tel point que […]

Crédit photo : High’tems

Maxime Domet commercialise et loue des monoroues et trotinettes électriques de la marque King Song, un des leaders du marché, sous l’enseigne High’tems. La boutique est installée rue de Sully, à Amiens.

Les gyroroues, aussi appelées monoroues, tout comme les trotinettes électriques, fleurissent dans tous les centres urbains depuis plusieurs mois. À tel point que le gouvernement s’est emparé du sujet en légiférant spécifiquement pour en encadrer l’usage sur la voie publique. Amiens et les grandes villes picardes n’échappent pas à la tendance. Depuis le mois de février, une nouvelle enseigne spécialisée dans la vente et la commercialisation de ces engins a vu le jour. Elle est installée rue de Sully, à Amiens : « Cet endroit est idéal car il est à la fois proche du centre et pratique pour faire des essais car il dispose d’un grand parking », souligne Maxime Domet, son fondateur et dirigeant, lié par un contrat d’exclusivité avec la marque chinoise King Song, l’une des meilleures du marché selon lui : « La qualité et surtout la sécurité sont au rendez-vous ».

SILENCIEUX, PROPRES, ÉCONOMIQUES

Car ces appareils d’un nouveau genre, à l’allure futuriste, sont souvent critiqués pour leur dangerosité potentielle. « Les machines que je vends sont bridées à 25km/ h et disposent d’une alarme qui prévient les usagers en cas de dépassement de cette vitesse. Je forme par ailleurs mes clients lorsqu’ils viennent acheter une machine pour qu’ils sachent la maîtriser et sachent comment rouler sans gêner les autres usagers de la route. C’est d’ailleurs là tout l’intérêt de s’équiper en boutique, on peut bénéficier de conseils », précise Maxime Domet, dont l’objectif est de « démocratiser ces produits sans que ce soit la pagaille ». C’est après un séjour de sept ans an Chine que le jeune chef d’entreprise a eu l’idée de se lancer dans le commerce de véhicules électriques. « Silencieux, propres, économiques… Là-bas, ces nouveaux modes de déplacement font un carton », explique-t-il. « Certes, l’investissement (ndlr : à partir de 500 euros pour la monoroue et de 800 euros pour la trottinette) est important, mais comparé au coût d’achat et d’entretien d’une voiture, l’usager s’y retrouve vite. » Maxime Daumet cite d’autres avantages : « Comme ils sont pourvus de moteurs, on ne transpire pas sur ce type d’engin et on peut se rendre à un rendez-vous à la banque ou chez le comptable après un trajet. Chez soi, c’est aussi un vrai gain de place comparé à un vélo. »