Édouard Courtial : « Ma priorité est la lutte contre les gaspillages »

Picardie la Gazette : Présentez-vous. (parcours, précédents mandats/ expériences professionnelles) Édouard Courtial: Entre 1998 et 2000, j’ai été auditeur financier chez Ernst&Young, puis conseiller en stratégie chez Capgemini jusqu’en 2002. Par la suite, j’ai été auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) en 2005 et 2006. En parallèle, j’ai été élu député […]

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Picardie la Gazette : Présentez-vous. (parcours, précédents mandats/ expériences professionnelles)
Édouard Courtial: Entre 1998 et 2000, j’ai été auditeur financier chez Ernst&Young, puis conseiller en stratégie chez Capgemini jusqu’en 2002. Par la suite, j’ai été auditeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) en 2005 et 2006. En parallèle, j’ai été élu député le 16 juin 2002, dans la 7e circonscription de l’Oise à l’âge de 28 ans. En septembre 2003, j’ai été élu maire de la commune d’Agnetz après la mort de mon père et réélu en mars 2008. J’ai été réélu député au premier tour en juin 2007 et en 2012. Depuis 2014, je suis secrétaire général adjoint de l’UMP en charge de la formation. J’ai été élu, le 29 mars 2015, conseiller départemental du canton de Clermont-Liancourt.

P.L.G. : Quelles sont vos priorités pour ce mandat ?
É.C. :
Ma priorité est la lutte contre les gaspillages d’argent public. Tout comme la non augmentation des impôts, grâce à une démarche précise de contrôle et d’évaluation des politiques départementales. Je souhaite aussi mettre en place une vice-présidence en charge de l’évaluation et de la performance des politiques publiques. L’objectif est d’évaluer les politiques que nous mettrons en place ainsi que celles qui sont déjà existantes.

Le volet sécurité fait aussi partie de mes préoccupations. Je souhaite mettre en place un plan de vidéo-protection. Nous avons aussi des devoirs à l’encontre des Isariens. On souhaite leur venir en aide avec le lancement du Pass Permis. C’est une aide à hauteur de 600 euros afin de financer une partie du permis de conduire. Pour accéder à cette aide, il n’y a pas de condition de ressources. Il faut juste accepter de rendre 70 heures à la collectivité en échange. Le dernier point que j’aimerais évoquer est la solidarité avec l’encontre des familles et des personnes âgées.

P.L.G. : Quel regard portez-vous sur le tissu économique du département ? Comment l’améliorer ?
É.C. :
Des acteurs économiques dynamiques, mobilisés – des grands projets pourvoyeurs d’emplois à soutenir – des projets transpartisans, initiés pour certains par la précédente majorité, pour d’autres avant encore.

Le dynamisme de la région parisienne tire le sud du département. Il existe des contrastes importants entre des pôles dynamiques et d’autres, mal desservis et en retrait. Il existe des grands projets structurants à pousser.

Le canal Seine-Nord-Europe et le port fluvial de Longueil-Sainte-Marie sont des grands projets structurants à pousser. L’aéroport de Beauvais-Tillé, les autoroutes A1 et A16 qui irriguent le territoire sont des atouts pour le développement. Nous avons en projet le déploiement du très haut débit qui est unique en son genre. Nous souhaitons soutenir les acteurs économiques via des subventions de fonctionnement, des conventions (Capeb, jeune chambre économique de Beauvais, etc.). Nous n’oublions pas les artisans et les commerçants. Près de 11 000 entreprises artisanales sont soutenues via des partenariats thématiques avec la Chambre des métiers et de l’artisanat. Nous avons aussi les projets de raccordement ferroviaire de la plate-forme de Longueil et son développement. Nous souhaitons enfin travailler en étroite collaboration avec les acteurs économiques afin d’évaluer les besoins de chaque territoire, notamment en matière de pépinières d’entreprises et d’incubateurs.