L’entreprise au coeur du sujet

L’Amiénoise Laurence Petit-Dessaint est l’auteur de l’ouvrage Entreprise, je te hais, entreprise que je t’aime. Ce livre de 163 pages a sa place sur le bureau ou la table de chevet de tout chef d’entreprise désireux de contribuer aux mieux vivre ensemble en entreprise…

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Laurence Petit-Dessaint signe un livre riche de propositions d’actions constructives, pour accompagner les changements qui s’imposent pour un mieux-être dans l’entreprise.
Laurence Petit-Dessaint signe un livre riche de propositions d’actions constructives, pour accompagner les changements qui s’imposent pour un mieux-être dans l’entreprise.

 

Laurence Petit-Dessaint signe un livre riche de propositions d’actions constructives, pour accompagner les changements qui s’imposent pour un mieux-être dans l’entreprise.
Laurence Petit-Dessaint signe un livre riche de propositions d’actions constructives, pour accompagner les changements qui s’imposent pour un mieux-être dans l’entreprise.

Laurence Petit-Dessaint, femme d’entreprise, coach, nouvellement nommée secrétaire générale au sein de l’ONG BPW, peut ajouter aujourd’hui auteure à son palmarès. Cette femme d’engagement écrit déjà des articles sur son blog, anime chaque mois “L’atelier de Laurence” sur une thématique différente autour du développement humain. Un travail de terrain et d’analyse remarqué notamment par l’éditeur Les 2 Encres qui pour sa collection sciences humaines a demandé à la coach d’écrire plus longuement sur le monde de l’entreprise. « Je suis une femme de challenge. C’était une occasion idéale pour moi, qui aime partager, de transmettre au plus grand nombre ma boite à outils pour accompagner le changement en entreprise », assure Laurence Petit-Dessaint. Objectif : accéder à un mieux-être dans l’entreprise. Et l’auteure sait de quoi elle parle. Après des débuts d’assistante sociale, Laurence Petit-Dessaint passe de fonction d’animation d’équipe à des fonctions de direction dans des secteurs d’activité différents. Fondatrice de l’Institut de la réussite, elle met en oeuvre une approche spécifique basée sur le bon sens et l’équilibre de vie. Depuis plus de dix ans elle accompagne et forme les dirigeants, les managers, les équipes en prônant l’intelligence émotionnelle. « Mon expérience au coeur de l’entreprise m’a permise d’avoir accès à un grand nombre de cas, de parcours, de témoignages. De quoi alimenter concrètement cet ouvrage qui se veut pratique et utile à tous les acteurs de l’entreprise », reprend l’auteure.

L’angle du ressenti
« Vécue avec bonheur, vécue avec souffrance, le coeur joyeux, la boule au ventre : l’entreprise n’a jamais été autant décriée et aimée à la fois, c’est un paradoxe contemporain pour la France. Le “vivre ensemble” y est tout à la fois recherché et rejeté ; au carrefour des nouvelles évolutions économiques et sociales, les repères sont bouleversés », peut-on lire dans cet ouvrage qui ne contente pas de poser un diagnostic. Le “vivre-ensemble” appréhendé sous l’angle conjoint de management de soi et responsabilité sociale constitue le point fondamental de l’approche développée par Laurence Petit- Dessaint. Certaines entreprises commencent à comprendre que cet aspect des choses est un levier de développement pour elles. Et que mise en pratique, cette démarche peut s’avérer rapidement rentable. Il en est question dans l’ouvrage qui laisse une belle place à la responsabilité sociale de l’entreprise, à la place du manager ainsi qu’au collectif. On peut lire notamment ceci : « Henri Ford, industriel de la moitié du XXe siècle, affirmait : “Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est une réussite”. Conduire les collaborateurs à travailler ensemble semble agiter les esprits. Nous y voyons une prise de conscience de la nécessité de retrouver une cohésion interne pour gagner en efficacité. Cette idée est partagée par tous les éléments de l’entreprise, chacun étant convaincu que la verticalité comme système managérial est dépassée et que penser transversal et coopératif constitue une plus-value », affirme la militante pour qui l’économie et la psychologie sont bel et bien le nerf de la guerre.