Soprano : une trattoria contemporaine

Depuis juillet, le restaurant Soprano a ouvert ses portes au coeur du centre de Compiègne. Pâtes, risottos, pizzas, escalopes… les clients peuvent y déguster l’authentique cuisine italienne.

Vincent Kaskosz (au centre) avec une partie de son équipe, composée de 12 personnes.
Vincent Kaskosz (au centre) avec une partie de son équipe, composée de 12 personnes.

 

Vincent Kaskosz (au centre) avec une partie de son équipe, composée de 12 personnes.
Vincent Kaskosz (au centre) avec une partie de son équipe, composée de 12 personnes.

C’est dans un décor à la fois contemporain et chaud que Vincent Kaskosz invite les clients à s’installer dans son restaurant. Lustres créés spécialement par un designer, mobilier et décoration vus par un architecte, cuisine ouverte… tout a été pensé pour faire de ce restaurant un lieu agréable et original. « Nous avons choisi ce décor pour donner une touche contemporaine et nouvelle. C’est fini les vieilles pizzerias… nous proposons une vraie cuisine italienne généreuse dans un cadre contemporain. C’est une trattoria contemporaine », note le gérant. Entre pierres apparentes et mobilier contemporain, le client est plongé dans l’univers italien. Et la curiosité est telle que le restaurant ne désemplit pas depuis juillet. « Nous sommes en plein centre ville et nous remplaçons la crêperie la Friandine. Après quatre mois de travaux, les habitants sont donc curieux et viennent tester. Je pense que c’est ce qu’il manquait à Compiègne car à part les grandes chaînes ou les pizzerias classiques, il n’y avait pas un restaurant tel que le nôtre », continue Vincent Kaskosz. Et c’est avec un habile jeu de mobilier que Soprano peut désormais accueillir 90 personnes (au lieu de 50 auparavant).

Authentique et local
Le concept a lui aussi était changé : l’établissement possède trois étages avec le rez-de-chaussée et le deuxième étage utilisés pour les salles de restauration et le premier pour la cuisine, qui est ouverte aux clients. Une façon de prouver que la restauration est toujours ce qu’elle était : « C’est un gage de transparence pour montrer aux clients que nous réalisons nous-mêmes nos plats et qu’ils ne sont pas décongelés. Je pense que c’est devenu nécessaire car la restauration a perdu du crédit mais il existe encore des restaurants qui font de la vraie cuisine ! ». Côté cuisine, les ingrédients sont frais et locaux. Chaque met est donc choisi dans le département, de la viande aux légumes.

Mais le concept de trattoria ressemble à celui du bistrot. Si la cuisine diffère, l’idée reste la même : pouvoir manger tous les jours, à (presque) n’importe quelle heure et à prix abordables. « Nous sommes ouverts 7 jours sur 7. Notre service du midi se termine à 14h30 et celui du soir à 22h30 et 23h pour les vendredis et samedis ».

La trattoria, Vincent Kakosz y croit. Chef d’établissement de restauration depuis une dizaine d’années, il écoute et remarque l’évolution de l’envie des clients : authenticité et générosité…