Pitney Bowes ne s’affranchit pas du courrier

En 1920, Arthur Pitney et Walter Bowes inventent la machine à affranchir. Presque cent ans plus tard, le groupe Pitney Bowes (anciennement Secap) se déclare leader mondial du traitement du courrier et des documents. Dans le cadre de ses journées innovation courrier, le groupe a fait étape à la chambre des métiers et de l’artisanat de Boves pour présenter notamment les dernières technologies en matière d’affranchissement grâce à à la Connect+TM.

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Frédérique Rezé, Jorge Firmino et Régis Perret, de Pitney Bowes France, devant la Connect+TM .
Frédérique Rezé, Jorge Firmino et Régis Perret, de Pitney Bowes France, devant la Connect+TM .

 

Frédérique Rezé, Jorge Firmino et Régis Perret, de Pitney Bowes France, devant la Connect+TM .
Frédérique Rezé, Jorge Firmino et Régis Perret, de Pitney Bowes France, devant la Connect+TM .

Notre coeur de métier, c’est les machines à affranchir, mais c’est un prétexte pour accompagner les entreprises dans le domaine du courrier et du document », explique Régis Perret, directeur des ventes France Nord-Ouest de Pitney Bowes. De la mise sous pli à l’affranchissement, de l’ouverture des lettres à leur destruction, en passant par l’imprimerie ou la reliure, toutes les machines permettant de satisfaire toutes les étapes de la vie et de la mort d’un courrier. Et encore ! Les logiciels produits par le groupe – « plus que chez Microsoft » assure le directeur – permettent de ne presque plus avoir à réfléchir avant d’écrire un courrier. C’est donc toute cette gamme de services qu’est venu présenter, sous forme de portes ouvertes décentralisées, le groupe américain, leader « au niveau mondial mais challenger au niveau français avec 130 000 clients», tient à préciser modestement Régis Perret. Parmi eux, des Picards bien entendu. Combien ? « La Poste a cessé de nous donner les chiffres en juin de l’année dernière. Alors il est difficile d’avoir une estimation précise, explique Stéphanie Karsenty, directrice marketing de Pitney Bowes France. Je sais que dans la Somme, il y avait à cette époque 1 700 machines appartenant au groupe en circulation. » Des chiffres commandés par Stéphanie Rezé, chef des ventes Picardie-Normandie, qui avait fait le déplacement à la rencontre de ses clients depuis sa succursale (parmi les 14 succursales française) de Rouen.

Un bureau de poste chez soi
Point d’orgue de cette journée dédiée aux clients, la présentation du nouveau- né ou plutôt du nouvel homologué de chez Pitney Bowes : la Connect+TM. « Car, avant l’homologation d’une machine, et donc sa mise sur le marché, il faut deux ans », précise encore Régis Perret. Loin de l’idée qu’on se fait d’une machine à affranchir, la Connect+TM permet certes d’affranchir le courrier à domicile, mais elle est aussi la première machine à imprimer les logos en couleur. De chez soi on peut décider du ou des logos à mettre sur l’enveloppe et les créer via l’ordinateur tactile intégré à la machine. Un ordinateur qui permet de créer les logos, de se connecter à Internet pour avoir accès directement aux tarifs postaux, de faire le suivi de ses dépenses, de commander ses consommables, de contacter l’assistance technique, et qui permettra prochainement de télécharger des applications. Soit 180 brevets qui ont été déposés pour cette machine qui permet de traiter jusqu’à 12 000 lettres à l’heure et qui, couplée à une autre qui se chargerait de la mise sous pli, permettrait de mettre directement le courrier en boîtes jaunes. Prix de revient de cette haute technologie : de 10 à 12 000 euros par machine. La location de celle-ci par les clients, qui comprend l’entretien et la maintenance, varie en fonction de la volumétrie du courrier généré par l’entreprise.