La Picardie verte soutient ses commerçants et artisans

La communauté de communes de Picardie verte s’engage dans la mise en place d’une opération Fisac (Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce), en partenariat avec la chambre de commerce et d’industrie, la chambre de métiers et de l’artisanat, et le conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement de l’Oise.

467
La convention permettra aux entrepreneurs d’être aidés dans l’élaboration de leur demande de subvention Fisac.
La convention permettra aux entrepreneurs d’être aidés dans l’élaboration de leur demande de subvention Fisac.

 

La convention permettra aux entrepreneurs d’être aidés dans l’élaboration de leur demande de subvention Fisac.
La convention permettra aux entrepreneurs d’être aidés dans l’élaboration de leur demande de subvention Fisac.

Composée de 89 communes réparties sur quatre cantons du nord-ouest de l’Oise, la communauté de communes de Picardie verte (CCPV) a lancé une opération collective de modernisation du commerce, de l’artisanat et des services. Alimenté par la taxe sur les surfaces commerciales de plus de 400 m² et géré par le ministère de l’artisanat, du commerce et du tourisme, un Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (Fisac) pourra désormais être sollicité par les entrepreneurs eux-mêmes, commerçants, artisans et entreprises de service, par les associations de commerçants et par les communes. Avec cette opération, la Picardie verte entend « consolider le tissu des entreprises, renforcer leur attractivité et appuyer le développement de leur activité », selon le président de la CCPV, Hubert Trancart.

Signalétique, sécurité, accessibilité
Concrètement, les bénéficiaires pourront obtenir des subventions pour des interventions de plusieurs types. Il peut s’agir d’actions de signalisation de l’offre commerciale ou de promotion des services, par exemple par la création d’un site internet ou la mise en place d’une carte de fidélité ; de la rénovation des vitrines ou des façades commerciales (stores, enseignes, éclairage,…) ; de l’aménagement et la mise en valeur intérieure du point de vente ; de dépenses de sécurisation de l’activité, comme la pose de la télésurveillance ou de systèmes d’alarme ; d’interventions de nature à faciliter l’accessibilité des personnes à mobilité réduite, comme l’installation d’une rampe d’accès ; et enfin, pour les professionnels de l’alimentaire, de la mise en oeuvre d’une démarche hygiène qualité. Le montant des dépenses subventionnables étant compris entre 5 000 et 50 000 euros HT, l’aide accordée pourra aller jusqu’à 60 % du montant des travaux – 30 % pris en charge par la CCPV dans la limite de l’enveloppe budgétaire réservée aux aides directes et 30% par l’Etat au titre du Fisac.

Partenariats
Pour aider les professionnels à élaborer les dossiers correspondants, la CCPV a également conclu des conventions de partenariat avec les chambres consulaires, chambre de commerce et d’industrie, chambre de métiers et de l’artisanat : leurs chargés de mission accompagneront les commerçants et artisans dans la préparation des demandes, réaliseront des prédiagnostics accessibilité et sécurité, ou encore des diagnostics économiques. Le CAUE, quant à lui, assurera une mission de conseil, de sensibilisation et d’assistance pour l’élaboration d’un projet vitrine et mettra par ailleurs sur pied une charte des vitrines, document de référence et de recommandations pour les artisans et commerçants souhaitant rénover leur devanture. La signature de ces conventions était l’occasion pour les présidents des différents organismes – Hubert Trancart pour la CCPV, accompagné de son vice-président Jean-Pierre Heu, Philippe Enjolras pour la CCI et Zéphyrin Legendre pour la CMA – de sillonner le territoire à la rencontre de bénéficiaires potentiels. Ils ont ainsi pu échanger avec des chefs d’entreprises commerciales et artisanales de Songeons et Formerie. Rien de tel pour mieux percevoir la réalité du terrain…