Diter, pour l’amélioration des conditions de travail

Spécialisée dans la menuiserie métallique et aluminium, Diter a depuis un peu plus d’un an rejoint la Zac des Bornes-du-Temps à Argoeuvres (près d’Amiens). Après avoir fait de la qualité une de ses priorités, avec notamment la certification qualité Veritas, son dirigeant Michel Perrin s’est attaqué à l’amélioration des conditions de travail.

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Après la qualité en 2012, Michel Perrin a oeuvré cette année pour l’amélioration des conditions de travail.
Après la qualité en 2012, Michel Perrin a oeuvré cette année pour l’amélioration des conditions de travail.

 

Après la qualité en 2012, Michel Perrin a oeuvré cette année pour l’amélioration des conditions de travail.
Après la qualité en 2012, Michel Perrin a oeuvré cette année pour l’amélioration des conditions de travail.

Comme l’explique Michel Perrin : « Les conditions de travail concourent à la qualité des produits et au bien-être des salariés. » Partant de ce postulat de base, il a décidé, après la formation de ses salariés à la qualité lancée l’an dernier, de mettre l’accent sur l’amélioration des conditions de travail et sur la santé de ses équipes, « pour se mettre en conformité avec les obligations légales liées à la pénibilité ».

Mise en conformité
Les actions de Diter ont porté sur l’investissement matériel, et rien n’a été oublié : l’éclairage des postes, l’absence d’obstacles au sol (en faisant transiter l’ensemble des fluides en aérien), le chauffage et la ventilation des ateliers, la mise en place de moyens de levage sur les postes, l’aspiration des gaz de soudures par les torches, l’extraction et le rejet après filtration des fumées et enfin la mise en asservissement électrique d’appareils à fonctionnement mécanique. Et si Michel Perrin s’est lancé dans ces grandes manoeuvres, c’est en raison de « l’évolution [du] métier, tient-il à préciser. La formation a été très bien accueillie par les salariés, qui ont ainsi pu accroître leurs compétences, et ont disposé d’une meilleure lecture des problématiques liées à leur métier ».
S’il avoue que « ces efforts ont un coût qu’il est difficile de répercuter sur les prix de vente », le dirigeant de Diter mise sur l’impact positif que ces améliorations ont sur ces salariés, leur bien-être et leur « motivation à faire de la qualité ». Impact qui rejaillira sur la « satisfaction de la clientèle ».