<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Picardie la Gazette</title>
	<atom:link href="http://www.picardiegazette.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.picardiegazette.fr</link>
	<description>Hebdomadaire économique et régional</description>
	<lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:44:58 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Dans la crise, les métalliers plient mais ne rompent pas</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/dans-la-crise-les-metalliers-plient-mais-ne-rompent-pas/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/dans-la-crise-les-metalliers-plient-mais-ne-rompent-pas/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 03:09:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie  Joubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Région]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4579</guid>
		<description><![CDATA[
Les métalliers se sont réunis à Amiens pour faire un point sur l’actualité de leurs métiers et les perspectives qu’offre le marché. En léger ralentissement, leur activité se maintient en dépit de la crise dans le bâtiment et de nouvelles perspectives sont encore à explorer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4582" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4579.jpg"><img class="size-medium wp-image-4582" title="4579" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4579-300x200.jpg" alt="Benoit Loison a présidé les Assises de la métallerie à Mégacité-Amiens." width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Benoit Loison a présidé les Assises de la métallerie à Mégacité-Amiens.</p></div>
<p><span style="color: #3366ff;"><strong>C</strong></span>e n’est pas un hasard si l’Union des métalliers a choisi Mégacité pour tenir ses assises 2013. Ils apprécient particulièrement sa structure de verre et d’acier.<br />
Réunis en assemblée, les métalliers sous la présidence de Benoît Loison ont envisagé dans leur globalité les mutations de la profession dans un monde du bâtiment en pleine crise. Mieux que d’autres, les professionnels de la construction métallique semblent résister bien qu’il faille rester vigilants. Le secteur d’activité étant large, il répond bien face à la crise bien que l’activité diminue un peu. La préoccupation des entreprises est, comme souvent ailleurs et notamment dans les métiers du bâtiment, la trésorerie. «<em> Chez nous, dans la filière acier, précise Nicolas Dion, secrétaire général de la FFB groupe métallerie, lorsque nous pouvons établir une première facture, il y a déjà 80% du chantier qui est sorti. Tout se passe en amont. Et comme les fournisseurs mettent de plus en plus longtemps à régler&#8230; La trésorerie des entreprises qui ne sont pas extrêmement vigilantes est en péril. La seule solution est une facturation par étape. Il faut que chacun dans le métier en soit très conscient.</em>» Lors de l’assemblée générale qui s’est tenue, le plan d’urgence dans le bâtiment mis en place par le gouvernement a d’ailleurs longuement été développé.</p>
<p><strong>Nouveaux marchés</strong></p>
<p>« <em>Nous avons tout un travail à faire sur l’image de notre métier, explique Benoît Loison, président de l’Union des métalliers à laquelle adhérent 3 300 entreprises françaises dont la majorité sont des entreprises sont des TPE de 6 ou 7 personnes et qui représentent en tout entre 30 000 et 35 000 salariés. Nous mettons en oeuvre tout ce qui est en métal dans un bâtiment, depuis la structure aux escaliers en passant par les vitrages. Notre métier a un véritable avenir et avec les mutations, nous avons une vraie carte à jouer. Nous avons donc étudié ensemble les perspectives d’avenir que nous offrent les nouvelles réglementations par exemple et par effet miroir, nous avons essayé de trouver de nouveaux fournisseurs et de nouveaux prescripteurs.</em> »<br />
Dans la métallerie, beaucoup de créneaux et de niches ne demandent qu’à être développés ou exploités. La loi sur l’accessibilité du 11 février 2005, par exemple, offre de multiples possibilités aux professionnels du métal. « <em>Les engagement pris par les collectivités pour respecter la loi constituent un véritable enjeu pour nous. La mise en place a pris un peu de retard mais il y a un véritable effort de fait en la matière. Nous essayons dans tous les cas de traduire les réglementations pour prendre le marché qui s’ouvre.</em> »</p>
<p><strong>Matériaux recyclables</strong></p>
<div id="attachment_4583" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4579-2.jpg"><img class="size-medium wp-image-4583" title="4579-2" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4579-2-300x228.jpg" alt="L’Union des métalliers réunit 3 300 entreprises adhérentes et représente plus de 30 000 hommes." width="300" height="228" /></a><p class="wp-caption-text">L’Union des métalliers réunit 3 300 entreprises adhérentes et représente plus de 30 000 hommes.</p></div>
<p>La réglementation thermique est l’autre carte à jouer de la profession. « <em>La filière acier y a toute sa place. Nous avons fait évoluer nos exigences particulièrement en matière d’étanchéité à l’air</em> », poursuit le président. D’ailleurs, sur place le matin, un caisson d’étanchéité à l’air était en démonstration à Mégacité. «<em> Nous avons beaucoup travaillé sur la mise en oeuvre et en amont surtout des chantiers par exemple sur la gestion des arrivées d’air ou des câblages par exemple. Les mutations sont énormes. C’est à nous de nous adapter et de proposer de nouvelles solutions. Nous devons être très précis avec un taux de tolérance très faible mais nous avons l’avantage que nos pièces en acier sont déjà préindustrialisées et nous avons un vrai rôle à jouer dans la lutte contre les ponts thermiques ou pour l’isolation par l’extérieur avec là encore beaucoup de variantes à explorer et et des segments de marché à conquérir.</em> » Sur le plan écologique, les métalliers ont également un atout majeur. L’acier est recyclable à 100% et dans 80% des cas, celui qui sert aux constructions est déjà issu de recyclerie.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/dans-la-crise-les-metalliers-plient-mais-ne-rompent-pas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’Aéronautique donne des ailes à l’emploi</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/laeronautique-donne-des-ailes-a-lemploi/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/laeronautique-donne-des-ailes-a-lemploi/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 04:31:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaltoume Dourouri</dc:creator>
				<category><![CDATA[Industrie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4600</guid>
		<description><![CDATA[
Le secteur aéronautique est aujourd’hui l’un des plus porteur. Plus de 15 000 postes sont à pourvoir. Fort de ce constat, l’agence d’emploi Synergie Albert a organisé mercredi 5 juin son premier salon pour l’emploi aéronautique, durant toute une journée au théâtre du jeu de Paume d’Albert.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4603" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4600.jpg"><img class="size-full wp-image-4603" title="4600" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4600.jpg" alt="L’industrie aéronautique recrute et le fait savoir lors du premier salon synergie aéro." width="280" height="155" /></a><p class="wp-caption-text">L’industrie aéronautique recrute et le fait savoir lors du premier salon synergie aéro.</p></div>
<p><span style="color: #800000;"><strong>P</strong></span>our ce premier salon de l’emploi Synergie Aéro, de nombreuses entreprises du secteur ont répondu présentes. Toutes ont des besoins en recrutement pour des postes à pourvoir très rapidement ainsi que des formations rémunérées à offrir. « <em>Les profils recherchés sont principalement des personnes issues notamment des formations électro-technique, mécanique (auto, moto, agricole…) et de maintenance. L’objectif de cette journée était donc de rassembler les entreprises et les candidats. 15 000 recrutements ont eu lieu en 2012. Autant sont prévus en 2013. Airbus est notre client principal. L’entreprise a enregistré 493 commandes entre janvier et avril. Nous travaillons aussi tout naturellement avec ses nombreux soustraitants</em> », affirme Michelle Filliette, responsable Synergie Pas-de-Calais Somme qui oeuvre dans le département de la Somme depuis 35 ans. Synergie a déposé la marque de ce salon après les succès de ceux de Nantes-Saint Nazaire, Paris, Toulouse et Marseille en 2011. Le besoin de main-d’oeuvre qualifiée est donc plus que réel, surtout dans le métier de monteur-ajusteur. L’agence d’emploi travaille pour cela sur les pré-requis CAP, Bac Pro, BTS technique&#8230;, puis propose des tests et des formations. « <em>Les postes à pourvoir sont encore nombreux: techniciens méthode, contrôleurs et inspecteurs qualité, approvisionneurs, concepteurs outillage, dessinateurs, ingénieurs technique logistique&#8230; Bref dans ce secteur ce n’est pas du tout la crise. C’est même une filière d’avenir</em> », assure Michelle Filliette. Bilan : 800 CV déposés lors de cette seule journée à Albert pour une première salve de 150 postes à pourvoir à très moyen terme.</p>
<p><strong>Face à face</strong><br />
Les candidats ont donc eu l’occasion d’être accompagnés par des professionnels de l’emploi qui ont pu les aider à rédiger leurs CV et à les préparer leur entretien professionnel. «<em> Nos clients sont satisfaits à la fois de la qualité et de la quantité des CV proposés. Les douzes entreprises présentes ont pu se faire connaître et les candidats aussi</em> », poursuit la responsable de Synergie qui remercie au passage le soutien apporté par la mairie et la communauté de communes du Pays du Coquelicot à la réussite de ce salon inédit. Ainsi, Laroche Industries, Somepic, Blondel Aéro Logistique, Induxial, Prodess, Trigo ou encore Simra avaient leur stand. Face à eux, des rangées de candidats attendant leur tour. «<em> Cela fait deux ans que je recherche un emploi. Je viens de déposer mes CV et j’en ai encore un dernier à remettre à Aérolia. Là j’y crois. C’est un secteur en plein essor. J’espère obtenir une formation et pourquoi pas devenir monteur-ajusteur, ce qui semble très recherché. Après cette journée d’entretiens, je me dis que tout est possible</em> », s’enthousiasme Julien Duchossois, Amiénois de 29 ans, accompagné de son ami Bruno Cozette, 30 ans, dans la même situation. Peut-être trouveront-ils un emploi chez Aérolia à la fabrication des pointes avant des avions de la famille Airbus ? D’autres profils ont dans tous les cas séduit les dirigeants de Saci Engineering, bureau d’étude dans le Nord. « <em>Nous avons trouvé l’initiative de ce salon vraiment originale et pertinente. Nous avons pu rencontrer des personnes intéressantes que nous pourrions recruter rapidement pour développer nos activités actuelles et futures</em> », promettent Arnaud Jourdain et Mickaël Lefebvre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/laeronautique-donne-des-ailes-a-lemploi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Clopinette pour remplacer la clope à Amiens</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/la-clopinette-pour-remplacer-la-clope-a-amiens/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/la-clopinette-pour-remplacer-la-clope-a-amiens/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 04:20:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martial Lefebvre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce & Artisanat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4605</guid>
		<description><![CDATA[
Le magasin amiénois La Clopinette a ouvert récemment ses portes en ville. Fumeurs ou non, on compterait un demi-million d’adeptes en France, faisant de ce phénomène de société un marché très convoité.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4607" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4605.jpg"><img class="size-full wp-image-4607" title="4605" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4605.jpg" alt="Ildo et Louise conseillent un énième client." width="280" height="112" /></a><p class="wp-caption-text">Ildo et Louise conseillent un énième client.</p></div>
<p><span style="color: #ff9900;"><strong>I</strong></span>ldo Da Silva a 29 ans. Il est depuis le 13 avril 2013 le directeur du magasin de vente de cigarettes électroniques La Clopinette. Après avoir travaillé dans le bâtiment, la mécanique ou la vente, il a répondu à une offre d’emploi et est désormais à la tête du magasin amiénois. «<em> Pour en arriver là, il faut bosser, ne pas compter ses heures, aimer les responsabilités, avoir du bagout et avoir un peu de chance</em> », explique Ildo. A côté, Louise, la vendeuse en formation, n’en finit pas de conseiller les nombreux clients qui entrent dans le magasin. « <em>En moyenne, il y a entre 60 et 80 personnes en semaine et 100 le week-end qui poussent la porte du magasin</em> », se réjouit le directeur. Et bien que le produit ne dispose pas d’autorisation de mise sur le marché car ne se targuant pas, du moins officiellement, d’être une aide au sevrage tabacologique, c’est bien pour arrêter de fumer que leurs clients deviennent adeptes de la e-cigarette. Et cela pour des raisons de santé mais aussi pour faire des économies. «<em> Il y a un investissement minimum de 85 euros mais au prix du paquet et à un paquet par jour, il n’y a pas photo à la fin du mois</em> », argumente le directeur vendeur. Marchands et fumeurs de cigarettes traditionnelles y trouvent tous leur compte. Mais « <em>il y a aussi les fumeurs de chicha</em> », explique Ildo. Ou, plus étonnant, des non-fumeurs. «<em> Les femmes qui aiment les sucreries genre fraise ou banane tagada trouvent là un produit de substitution pour ne pas grossir</em> » explique Ildo. Parmi les 70 goûts proposés par l’enseigne, on trouve des parfums très variés : tabac, cacahuète, cola et… fraise tagada.</p>
<p><strong>Polémique sanitaire… et commerciale.</strong> Si la e-cigarette a ses adeptes, elle a aussi ses détracteurs pour des raisons diverses et variées. Economiques : «<em> Les marchands de tabac nous mettent la pression car ils ont perdu 10 % de parts de marché mais c’est tellement dangereux qu’ils en réclament l’exclusivité</em> », ironise Ildo Da Silva. Ou sanitaires : la ministre de la santé Marisol Touraine a d’ailleurs commandé une enquête bénéfice/risque sur le produit qui pourrait, être bientôt interdit dans les lieux publics. « <em>On n’a pas encore assez de recul pour savoir mais personnellement je pense que ce n’est pas dangereux car je connais les composants</em> », rassure Ildo. Parmi eux, le propylène glycol que l’on trouve dans les fumées utilisées lors de concerts ou en boîte de nuit et dans la ventoline.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/la-clopinette-pour-remplacer-la-clope-a-amiens/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le village de Caix a son parc éolien</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/le-village-de-caix-a-son-parc-eolien/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/le-village-de-caix-a-son-parc-eolien/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 04:10:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Françoise Lefort</dc:creator>
				<category><![CDATA[Services]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4609</guid>
		<description><![CDATA[
En présence de nombreux élus et d’un large public, Enertrag a présenté son septième parc en Picardie. Celui-ci est installé dans la commune de Caix, et produira 24 mégawatts/h par an.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4612" class="wp-caption alignright" style="width: 292px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4609.jpg"><img class="size-full wp-image-4612" title="4609" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4609.jpg" alt="Le parc éolien de Caix est le septième d'Enertag en Picardie." width="282" height="192" /></a><p class="wp-caption-text">Le parc éolien de Caix est le septième d&#39;Enertag en Picardie.</p></div>
<p><span style="color: #00ccff;"><strong>L</strong></span>&#8216;entreprise Enertag a déjà construit 14 parcs éoliens en France dont la puissance totale représente 163 mégawatts. «<em> Les études du parc de Caix ont démarré en 2005 ; le permis de construire, en 2010 ; et le début du chantier, en 2012, raconte Thierry Vergnaud, directeur général d’Enertrag. Nous avons installé six machines de 2 mégawatts chacune, installées sur des mâts Vestas de 150 m de haut, fabriqués en Bourgogne. Ces éoliennes fournissent 24 mégawatts/h et peuvent ravitailler les cantons de Rosières-en-Santerre et Chaulnes, soit la consommation électrique de près de 12 000 personnes. Dès 14 km/h de vent, la girouette installée en haut des mâts oriente les pales dans le sens du vent. C’est optimal quand les vents soufflent à 50 km/h, ce qui représente 9 à 17 tours minute. Quand les vents atteignent 90 km/h, le système de sécurité se déclenche et arrête les pales.</em> » Le parc picard comporte 40 machines, soit la fourniture de 80 mégawatts annuels. L’investissement dans le développement et la construction du parc éolien de Caix représente 24 millions d’euros sur les 130 déjà investis dans la région. Celui-ci produira de l’électricité pour une durée de 30 ans.</p>
<p><strong>La Picardie, première région</strong></p>
<p>Enertrag va poursuivre son développement en Picardie, la première région de France fournisseur d’énergie éolienne. Cayeux-en-Santerre et Vrély sont les futures communes devant être équipées. Chilly, Hallu et Fransart seront les prochaines que le schéma directeur éolien devra valider en accord avec la communauté de communes de Rosières-en- Santerre. «<em> La France dépense chaque année 69 milliards d’euros pour acheter de l’énergie à l’étranger. C’est pourquoi l’éolien est très important, déclare Catherine Quignon, maire de Montdidier, qui a le premier parc éolien public de France. De plus, il est apporteur d’emplois et peut dans l’avenir permettre de reverser des dividendes aux habitants.</em> » Daniel Dubois, sénateur de la Somme rappelle que « <em>l’énergie fossile est incapable de suffire à tous les besoins dans un futur proche. Le débat sur la transition énergétique est indispensable, même sur le gaz de schiste. Nous avions, au XVIIIe siècle, mille moulins à vent en Picardie-Maritime. L’utilisation du vent permet de produire 20 % d’énergie renouvelable et de réduire de 20 % les gaz à effet de serre. Je regrette la suppression des zones de développement éoliens (ZDE) qui permettaient aux communes un dialogue avec leurs territoires d’appartenance en ce qui concernait le respect de l’environnement et l’équité fiscale pour chacun</em>. » Jean-François Cordet, préfet de la Somme s&#8217;est réjouit de «<em> l’esprit d’initiative des élus, à commencer par Daniel Mannens, le maire de Caix, qui contribue à la ressource éolienne de ce territoire. Nous passons trop de temps à monter ces projets pour beaucoup de raisons. Le gouvernement veut simplifier les procédures</em> ». Enertrag France est filiale du groupe allemand Enertag, qui employe 440 salariés dans cinq pays. La société emploie 35 personnes en France et rayonne sur la quasi-totalité du territoire national. Chaque site est sous contrôle et est piloté par des équipes d’astreinte 24 heures sur 24, 365 jours par an. Celles-ci sont basées à Cergy-Pontoise.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/le-village-de-caix-a-son-parc-eolien/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le service Accueil-mobilité fête ses 20 ans</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/le-service-accueil-mobilite-fete-ses-20-ans/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/le-service-accueil-mobilite-fete-ses-20-ans/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 04:08:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Loretta.Rizzuto</dc:creator>
				<category><![CDATA[Collectivités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4614</guid>
		<description><![CDATA[
Destiné à faciliter l’intégration des personnes extérieures au département désirant travailler à Amiens, le service Accueil-mobilité fête ses 20 ans.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #3366ff;"><strong>C</strong></span>réé il y a 20 ans, le service Accueilmobilité était initialement destiné aux cadres. Il accompagne désormais tous les salariés nouvellement arrivés dans la métropole afin de faciliter leur intégration. « <em>C’est une structure à laquelle nous sommes très attachés et nous tenons à ce qu’elle se pérennise</em> », annonce Jean- François Vasseur, adjoint au maire en charge du développement économique. «<em> Il ne faut surtout pas considérer ce service comme une aide à la personne mais bel et bien comme outil de développement économique. Il est à mes yeux plus efficace que les aides financières, qui sont difficiles à gérer, à contrôler, et dont les sommes sont souvent modestes.</em>» Cofinancé par Amiens Métropole la CCI Amiens-Picardie, le service est proposé gratuitement aux entreprises. Béatrice de Villeneuve en est la responsable : «<em> Nous nous adaptons sans cesse aux besoins des salariés et des entreprises qui se tournent vers nous. Aujourd’hui nous proposons une gamme de services très complète.</em>» Présentation du territoire, découverte du patrimoine, recherche de logement, travail du conjoint, aide administrative pour les expatriés, tous les aspects de l’intégration sont pris en compte. « <em>Sur les 112 conjoints que nous avons aidés en 2012, 70% ont trouvé un emploi.</em> »<br />
Depuis sa création, le service a accueilli près de 10 000 personnes, soit environ 500 par an. «<em> On note une grande diversité. Il y a de plus en plus de jeunes, c’est pourquoi nous avons créé des groupes d’entraide qui leur sont dédiés</em> », explique Béatrice de Villeneuve. En tout, 600 entreprises locales ont pu bénéficier du service : la Caisse d’Epargne de Picardie, Valéo, Easy logistique ou encore Nutribio. L’hôpital d’Amiens sud, l’université de Picardie Jules- Verne et les collectivités (Amiens Métropole, le conseil régional de Picardie) ont également fait appel au dispositif pour aider leurs nouveaux collaborateurs à s’intégrer.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/le-service-accueil-mobilite-fete-ses-20-ans/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les jeux sont faits pour Fort-Mahon-Plage</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/les-jeux-sont-faits-pour-fort-mahon-plage/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/les-jeux-sont-faits-pour-fort-mahon-plage/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 04:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabelle Boidanghein</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commerce & Artisanat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4617</guid>
		<description><![CDATA[
Après quinze ans d’absence, un casino a rouvert à Fort-Mahon-Plage. Il se situe en lieu et place de l’ancien. Il compte notamment 50 machines à sous et une table de black-jack. Le groupe Vinkings a investi 5 millions d’euros et créé 33 emplois. Pour la commune, c’est le jackpot assuré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4619" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4617.jpg"><img class="size-full wp-image-4619" title="4617" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4617.jpg" alt="Le casino est coiffé d’une tourelle." width="280" height="139" /></a><p class="wp-caption-text">Le casino est coiffé d’une tourelle.</p></div>
<p><span style="color: #800000;"><strong>L</strong></span>e 1er juin, le casino de Fort-Mahon- Plage a réouvert ses portes. Inspirée d’un précédent datant de 1900, l’architecture se veut classe mais sobre. La petite tour sur le côté donne un ton romantique. «<em>J’ai connu la fermeture de l’ancien, raconte Luc Leborgne, directeur général de Vikings casinos, qui compte huit établissements en France et ouvrira son dixième en 2014. Cela été un traumatisme. A l’époque, j’habitais Amiens. Je venais à Fort-Mahon tous les week-ends. Le casino marchait très bien. Un soir, la police des jeux a débarqué. Les machines à sous ont été saisies. Tout le monde pensait que ça rouvrirait vite, mais non. Je me suis promis de faire revivre un casino à Fort-Mahon.</em> »</p>
<p><strong>1 670 clients</strong><br />
Quinze ans plus tard, sa promesse et devenue réalité. La station balnéaire de 1 300 habitants (35 000 en été) a retrouvé toute son aura. Le groupe Vikings a été le seul à répondre à l’appel d’offres lancé par la commune. «<em> Comme nous étions en début de période de crise, les autres opérateurs ont eu peur, ajoute Luc Leborgne. Pour nous, il y a un vrai potentiel. Dans le Calvados, il y a une machine à sous pour 500 habitants. Dans la Somme, il y en a une pour 12 500 habitants. Le premier week-end, nous avons été surpris par l’affluence. Le samedi, jour de l’ouverture, 1 670 clients se sont présentés alors que nous en attendions 500. C’est au-delà de nos espérances mais les gens ont envie de se sortir, de se distraire dans ce contexte de crise.</em> »<br />
Les paniers moyens sont d’environ 30 euros aux machines à sous. Le premier jour, pas moins de 150 000 euros de gains ont été distribués. Le casino compte 50 machines à sous et une table de black-jack. Le restaurant de 60 places, avec terrasse de 40 couverts, est enrichi de billards et d’un espace enfants. Des expositions, des séances de dédicaces d’artistes et des spectacles seront régulièrement organisés. Une carte de fidélité a même été mise en place pour permettre aux clients de remporter des cadeaux divers (parfumerie, high-tech&#8230;). Le but est d’amener le grand public à fréquenter les casinos, qui sont encore des lieux fermés : 90 % de la population ne joue pas.</p>
<p><strong>10 % sur le chiffre d’affaires</strong><br />
Le casino de Fort-Mahon-Plage se développe sur plus de 1 000 m². Il occupe 33 salariés dont 90 % recrutés localement. A terme, ils devraient être 50. L’investissement est de 5 millions d’euros, engagés par la société Vikings. Il entrera dans le parc communal dans dix-huit ans. La mairie percevra un pourcentage de 10 % sur le chiffre d’affaires. D’ici deux ou trois ans, 25 machines à sous et une table de black-jack supplémentaires seront installées. Si le casino dépasse le chiffre d’affaires de 6,5 millions d’euros sur les 50 machines à sous, la société du casino devra construire un bowling de 6 pistes, sans doute vers 2015.<br />
A Cayeux-sur-Mer, à 40 km, on fait grise mine. «<em> Vu la conjoncture actuelle, on ne peut qu’être inquiets, explique Sabrina Blachère, co-associée du casino, l’un des rares indépendants en France. Il va y avoir sept casinos (ndlr : il y en a un au Tréport en Seine-Maritime, un à Mers-les-Bains, un a Berck et deux au Touquet dans le Pas-de-Calais). On va se partager la clientèle. Il va y avoir moins de joueurs, donc moins d’argent dans les machines à sous et moins de gains pour les joueurs&#8230;</em>» Luc Leborgne estime au contraire que la concurrence va redynamiser les casinos. La municipalité de Fort-Mahon se frotte les mains. « <em>C’est une aubaine pour l’emploi et pour la commune, assure Alain Baillet, le maire. Une trentaine de postes ont été créés. Le casino sera ouvert toute l’année. Les sommes que nous percevrons seront investies dans l’entretien de la station – trottoirs, plage, routes&#8230; –, sans toucher aux impôts.</em> »</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/les-jeux-sont-faits-pour-fort-mahon-plage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Colas, Sacer et Screg réunis au sein de Colas Nord-Picardie</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/colas-sacer-et-screg-reunis-au-sein-de-colas-nord-picardie/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/colas-sacer-et-screg-reunis-au-sein-de-colas-nord-picardie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 04:00:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu.lacour@picardiegazette.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Région]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4622</guid>
		<description><![CDATA[
Colas Nord-Picardie est présent dans les départements picards et du Nord-Pas-de-Calais. C'est l'une des sept filiales régionales du groupe Colas dont l'activité va de l'entretien et la construction de routes à l'aménagement des villes et sites industriels ou commerciaux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #0000ff;"><strong>D</strong></span>epuis le 1er janvier 2013, les entreprises Colas, Sacer et Screg sont regroupés au sein d&#8217;une marque unique : Colas. Le groupe Colas, l&#8217;une des cinq entités de Bouygues, la plus grosse en terme de nombre de salariés et de chiffre d&#8217;affaire, souhaitait réorganiser son activité routière. Aujourd&#8217;hui, il compte sept filiales régionales en France. La Picardie est présente au sein de la Colas Nord-Picardie qui compte quatre directions régionales (Pas-de-Calais, Nord, Somme-Aisne, Oise) et dont le siège social est lui installé à Villeneuve d&#8217;Ascq.</p>
<p><strong>« <em>Mutualisation</em> »</strong><br />
«<em> Nous sommes dans une logique de mutualisation de toutes nos compétences travaux et sur les industries, explique Didier Herbaut, directeur commercial de Colas Nord-Picardie. Nous couvrons tout le territoire avec une proximité pour nos clients qui est meilleur</em> ». «<em> Ça nous permet d&#8217;avoir une meilleur visibilité sur le marché</em> », ajoute Marlène Démarez, chargée de communication de Colas Nord- Picardie.<br />
Colas Nord-Picardie construit et entretient des routes (nationales, départementales ou communales), des autoroutes, pistes aéroportuaires. L&#8217;entreprise travaille aussi dans l&#8217;aménagement des villes (centres villes, zones piétonnières, pistes cyclables, etc&#8230;), des sites industriels et commerciaux (plate-forme multimodales et logistiques, centre com-merciaux). Elle réalise également des travaux d&#8217;étanchéité, d&#8217;assainissements et hydraulique ainsi que des aménagements pour le compte des particuliers. Près de 60 % de ses commandes viennent du public avec les communes, communautés de communes, les conseils généraux, régionaux et les communautés d&#8217;agglomérations.<br />
Parmi les travaux réalisés par Colas Nord-Picardie, on peut citer ceux fait dans le domaine de l&#8217;éolien. « <em>Nous faisons tous les accès avant la pose des mats, toutes les voiries, aménagements et assainissements</em> », explique Didier Herbaut. Il cite l&#8217;exemple de la plate-forme Enercon à Longueil-Sainte- Marie, dans l&#8217;Oise, « <em>où l&#8217;agence de Compiègne a réalisé tout ce qui était terrassement. Il y a eu plus de 1 600 m² de pavage posés par SNB, une entreprise filiale de Colas-Nord Picardie</em> ». C&#8217;est aussi une illustration de l&#8217;apport des filiales du groupe Colas, sur lesquelles il s&#8217;appuie pour réaliser ses chantiers. A Amiens, par exemple, il y a une filiale transport, la société TMR. « <em>Nous sommes présent sur tout les étapes de production, explique Marlène Démarez. Nous rabotons les routes, utilisons le rabotage pour les enrobés. La filiale TMR vient chercher les enrobés et les ramène sur les chantier pour l&#8217;application.</em> » Une solution qui permet à l&#8217;entreprise de « <em>maîtriser les coûts</em> ».</p>
<div id="attachment_4625" class="wp-caption alignright" style="width: 144px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4622.jpg"><img class="size-full wp-image-4625" title="4622" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4622.jpg" alt="Colas Nord-Picardie réalise plusieurs types de travaux comme les pistes cyclables (ici près d'Amiens) ou le pavage de la plate-forme éolienne d'Enercon." width="134" height="84" /></a><p class="wp-caption-text">Colas Nord-Picardie réalise plusieurs types de travaux comme les pistes cyclables (ici près d&#39;Amiens) ou le pavage de la plate-forme éolienne d&#39;Enercon.</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Technique et développement</strong><br />
Colas Nord-Picardie compte aussi sur son service technique et développement pour faire évoluer ses techniques et ses produits. Les recherches de ce services ont permit de développer des produits comme Colgrill R, un procédé qui augmente les performances en fatigue de l&#8217;enrobé et limite sa sensibilité aux déformations verticales permanentes. Ou Colbifibre, un traitement de surface réalisé à froid qui augmente la durée de vie des chaussées. L&#8217;enrobé mince basse <a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4622-2.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-4626" title="4622-2" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4622-2.jpg" alt="" width="136" height="84" /></a>température Microville Evolution permet de réduite le bruit de roulement de façon pérenne tandis que Scintiflex, , un enrobé incluant des particules de verre-miroir concassé permet de différencier les zones particulières de la voirie. Des innovations que les collectivités peuvent demander pour leurs aménagements.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/colas-sacer-et-screg-reunis-au-sein-de-colas-nord-picardie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les routiers vont appliquer la taxe transport</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/les-routiers-vont-appliquer-la-taxe-transport/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/les-routiers-vont-appliquer-la-taxe-transport/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 03:59:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Carlos da Silva</dc:creator>
				<category><![CDATA[Région]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4628</guid>
		<description><![CDATA[L’assemblée générale de la fédération nationale des transports routiers (FNTR) Picardie et de la fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) Picardie a donné l’occasion d’organiser une table-ronde sur la prochaine mise en application de la taxe transport.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4630" class="wp-caption alignright" style="width: 290px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4628.jpg"><img class="size-full wp-image-4630" title="4628" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4628.jpg" alt="Lors de la table-ronde : Philippe Caron, Michel Cornil, Didier Lucas, Sophie Bernert et Nicolas Paulissen (de g. à d.)." width="280" height="149" /></a><p class="wp-caption-text">Lors de la table-ronde : Philippe Caron, Michel Cornil, Didier Lucas, Sophie Bernert et Nicolas Paulissen (de g. à d.).</p></div>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>C</strong></span>’est le stade de la Licorne à Amiens, qui a servi de cadre cette année à l’assemblée générale des entreprises régionales, regroupées au sein de la FNTR et de la FNTV. Au menu, outre les considérations administratives et financières des deux organisations, des stands avec un peu moins d’une quarantaine de partenaires des entreprises de transport : assureurs, équipementiers, centres de formation, constructeurs&#8230;<br />
Mais ce qui a surtout mobilisé les acteurs présents, c’est la table-ronde, qui a été mise en place, pour informer sur l’état d’avancement de l’application de la taxe transport. A cet effet, les organisateurs ont convié à ce débat : Nicolas Paulissen, délégué général adjoint de la FNTR nationale, Sophie Bernert, directrice régionale adjointe du service des douanes et des droits indirects, Philippe Caron, directeur régional de la DREAL (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), Michel Cornil, vice-président d’Ecomouv, l’entreprise qui a été choisie par l’Etat, pour mettre en place le système de collecte de la taxe, ainsi que Didier Lucas, le patron de l’entreprise Lucas Europe, de Péronne, venu pour témoigner des difficultés rencontrées, pour envisager la mise en place de la taxe.</p>
<p><strong>Mis en place en octobre</strong><br />
D’emblée, Nicolas Paulissen a tenu a faire une mise au point : «<em> Cette taxe a été votée en 2009, à la suite du Grenelle de l’environnement, et elle entre désormais en application. Même si nous nous y attendions, c’est quand même un triple choc : économique, car cela représente 7 % d’augmentation des factures, commercial, parce qu’il va falloir le faire passer auprès des clients, et opérationnel, vu qu’il faut s’organiser pour la mise en place. Les actions de FNTR visent à accompagner les entreprises et de chercher à atténuer le choc, que cela représente</em> ».<br />
Concrètement la taxe transport doit faire rentrer environ 1 milliard d’euros par an dans les caisses de l’Etat. Pour l’heure seuls sont concernés les réseaux routiers nationaux et secondaires, mais pas les autoroutes. Les entreprises de transport vont devoir équiper chaque camion d’un boîtier électronique. C’est ce dernier, qui devra fournir les indications sur le volume, le poids, la quantité des marchandises transportées, ainsi que la distance d’acheminement. Il faudra donc former les conducteurs à l’utilisation du système. Les véhicules devront être au préalable répertoriés par Ecomouv. C’est ainsi que le montant de la taxe pourra être calculé et réclamé aux entreprises.<br />
Par ailleurs, les services de contrôle, les douanes en particulier, mais aussi la police nationale et la gendarmerie, seront dotés d’un équipement électronique mobile permettant de vérifier les données des boîtiers embarqués. Des bornes automatiques, aux propriétés équivalentes, seront placées le long des routes et fourniront des indications en temps réel, lors des passages des camions. Ces données prélevées permettront aux services de contrôle de réaliser une vérification plus approfondie, en cas d’infraction. Une aire spécialement dédiée au contrôle des camions vient d’être créée à Abbeville et deux autres sont en prévision à Beauvais et dans le département de l’Aisne. Les véhicules étrangers devront également être équipés de ce dispositif, s’ils ont à circuler sur le réseau routier français concerné. Une expérimentation va être mise en place au début du mois de juillet et le dispositif doit entrer en vigueur, de manière définitive, au 1er octobre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/les-routiers-vont-appliquer-la-taxe-transport/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lancement de Bpifrance en Picardie</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/lancement-de-bpifrance-en-picardie/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/lancement-de-bpifrance-en-picardie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 03:58:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>matthieu.lacour@picardiegazette.fr</dc:creator>
				<category><![CDATA[Région]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4632</guid>
		<description><![CDATA[Regroupant Oséo, le FSI, de FSI Régions et CDC Entreprises, bpifrance est aujourd'hui une réalité en région. Il comptera notamment un comité d'orientation régional, présidé par le président du conseil régional.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4635" class="wp-caption alignright" style="width: 146px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4632.jpg"><img class="size-full wp-image-4635" title="4632" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4632.jpg" alt="Nicolas Dufourcq, directeur général de bpifrance lors de son passage à Amiens." width="136" height="140" /></a><p class="wp-caption-text">Nicolas Dufourcq, directeur général de bpifrance lors de son passage à Amiens.</p></div>
<p><em><span style="color: #0000ff;"><strong>V</strong></span>ous êtes ici chez vous</em> ». C&#8217;est ainsi que s&#8217;est adressé Christophe Langlet, directeur régional de bpifrance en Picardie le 11 juin aux entreprises présentes lors du lancement de la nouvelle banque publique d&#8217;investissement dans la région « <em>Vous attendez proximité, simplicité, optimisme et volonté. Il y a ici une équipe formidable que je suis très fier de représenter</em> », ajoute-t-il. BPIfrance est la réalisation d&#8217;un engagement du Président de la République, François Hollande. Elle regroupe au sein d&#8217;une même entitée les services d&#8217;Oséo, du Fonds stratégique d&#8217;investissement (FSI), de FSI Régions et de CDC Entreprises. Bpifrance est dirigée par Nicolas Dufourcq, directeur général, qui était à Amiens pour le lancement en Picardie, en présence de plusieurs chefs d&#8217;entreprises, de responsables économiques, du président du conseil régional, Claude Gewerc et du préfet de région, Jean-François Cordet. Nicolas Dufourcq souhaite « <em>une banque solaire, qui soit tournée vers l&#8217;optimisme</em> », faisant ainsi référence à la couleur jaune, fortement présente dans la charte graphique de bpifrance. « <em>Nous le faisons avec optimisme parce que nous sommes convaincu de le faire</em> ». La banque publique d&#8217;investissement est composée de bpifrance financement et de bpifrance investissement. La première reprend l&#8217;ensemble des activités d&#8217;Oséo, qui avait mobilisé en 2012 592 M€ de f inancements pour les entreprises en Picardie. Des financement pour l’innovation, mais aussi sous forme de prêts garantis ou de créances. La seconde est issue des activités du FSI, de FSI Régions et de CDC Entreprises et sera chargé du financement en fonds propres, ou quasi-fonds propres des entreprises. En Picardie, ce sont 14 entreprises qui ont été soutenus directement par ces acteurs pour un montant total d&#8217;investissement de 11,6 M€. Elle compte aussi bpifrance export, issue d&#8217;un partenariat avec Ubifrance et la Coface. Grâce à ses 22 directions régionales, ce sont 90 % des décisions de financement qui seront prises en région.<br />
Parmi les outils de bpifrance, Nicolas Dufourcq évoque le préfinancement du crédit d&#8217;impôt compétitivité emploi (CICE), lancé fin 2012. Fin mai 2013, ce sont 3 000 dossiers qui étaient en cours en France, pour 500 M€. Et il semble y avoir un engomment, notamment en Picardie, où une semaine avant cette soirée de lancement, la région comptait 10 dossiers, contre 60 le 11 juin. «<em> La communication que nous avons fait auprès des entreprises commence à porter ses fruits</em> », affirme Christophe Langlet. Bpifrance a créé aussi un fonds de garantie de 500 M€ pour les entreprises qui ont des difficultés de trésorerie, renouvelé l&#8217;offre de financement long terme &#8220;mezzanine&#8221; pour l&#8217;investissement des PME (600 M€). Sur l&#8217;innovation, elle préfinance à 80 % le crédit impôt recherche (CIR) et a lancé un prêt pour l&#8217;innovation (PPI). Et elle a mis en place une enveloppe de 150 M€ destinée aux fonds qui soutiennent les entreprises à l&#8217;export. Les conseils régionaux sont intégrés dans chaque bpifrance en région au sein d&#8217;un comité d&#8217;orientation régional (CRO), présidé par le président du conseil régional. En Picardie, il sera donc présidé par Claude Gewerc. « <em>La mission du CRO est au fond de participer à la construction d’une doctrine régionale, estime le président du conseil régional de Picardie. C’est une responsabilité importante si on veut que bpifrance intervienne en aiguillon du financement des entreprises. L’objectif est en effet de mieux éclairer les risques par une meilleure connaissance du tissu économique comme des enjeux sur les filières stratégiques. Je pense que nous l’avons montré ici, la Région est un niveau privilégié pour la construire entre acteurs publics et privés.</em> » Claude Gewerc a notamment rappellé que la Picardie a été l&#8217;une des première région à se doter d&#8217;une société capital risque avec Picardie Investissement, aujourd&#8217;hui «<em> actionnaires de 60 entreprises régionales</em> ».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/lancement-de-bpifrance-en-picardie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le CJD Amiens organise une journée Team Building</title>
		<link>http://www.picardiegazette.fr/le-cjd-amiens-organise-une-journee-team-building/</link>
		<comments>http://www.picardiegazette.fr/le-cjd-amiens-organise-une-journee-team-building/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jun 2013 04:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Diane La Phung</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.picardiegazette.fr/?p=4543</guid>
		<description><![CDATA[
Chaque année le Centre des jeunes dirigeants (CJD) d’Amiens organise un évènement phare pour sa plénière. 2013 ne déroge pas à la règle avec une journée Team Bulding autour de matches de handball arbitrés par Jackson Richardson, ancien capitaine de l’équipe de France et double champion du monde.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_4545" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4543.jpg"><img class="size-medium wp-image-4545" title="4543" src="http://www.picardiegazette.fr/wp-content/uploads/2013/06/4543-300x161.jpg" alt="Après avoir animé l’échauffement des joueurs en herbe, Jackson Richardson a arbitré le tournoi." width="300" height="161" /></a><p class="wp-caption-text">Après avoir animé l’échauffement des joueurs en herbe, Jackson Richardson a arbitré le tournoi.</p></div>
<p><span style="color: #0000ff;"><strong>L</strong></span>e Centre des jeunes dirigeants d’entreprise (CJD) a été créé en 1938 avec pour objectif d’accompagner les jeunes chefs d’entreprise, ou cadres dirigeants, et de promouvoir des idées nouvelles en matière de management. L’organisme regroupe des personnes de bonne volonté engagées autour d’un libéralisme responsable, qui souhaitent faire de l’entreprise un lieu humain, élément indispensable pour améliorer la compétitivité de toute structure. Un adhérent reste en moyenne entre 4 et 6 ans et la limite d’âge est fixée à 45 ans pour les fonctions électives.<br />
En Picardie il existe quatre sections : Beauvais, Amiens, Compiègne et Sud-Oise (Senlis et Creil). La section d’Amiens, fondée en 1947, regroupe une quarantaine de chefs d’entreprise et cadres dirigeants réunis autour d’un même souhait : mettre l’économie au service de l’homme.</p>
<p><strong>Cohésion de groupe</strong><br />
Cette année, pour sa plénière prestige, la section d’Amiens a choisi de faire un parallèle entre sport et vie en entreprise : « <em>Pour faire parler du CDJ évidemment, mais aussi surtout pour coller à son esprit et à sa volonté de transmettre des idées nouvelles, notamment en matière de management. Nous souhaitons insuffler un nouveau mode de réflexion aux entreprises. Rassembler un groupe autour des valeurs sportives en fait partie</em> », explique Philippe Rousselle, président de la section amiénoise.<br />
En partenariat avec Amiens Picardie Hand (APH), le CJD a donc organisé une journée articulée autour d’un tournoi de hand pour mettre en avant la notion d’équipe. Pour l’occasion plus de 60 participants venus de différentes entreprises (Decathlon, PWC, Gourmet Réception, Action Coach…) sont venus partager cette expérience sur le parquet du Coliseum. Pour Jackson Richardson, arbitre de luxe de l’après-midi, il était important de participer : « <em>C’est un rendez-vous pour construire une véritable équipe. C’est un moyen de partager et de trouver des points communs entre le sport et l’entreprise. Je suis là pour transmettre des valeurs et un état d’esprit. Je souhaite faire partager mon expérience, pour valoriser l’esprit d’équipe</em> ».</p>
<p><strong>Débriefe après match</strong><br />
« <em>Cette journée est une sorte de cadeau de notre entreprise. C’est une journée de détente qui va permettre à l’équipe de se souder et de se découvrir encore un peu plus. Et puis, pouvoir bénéficier de l’expérience de Jackson Richardson qui est un peu le Zidane du hand, c’est plutôt sympa</em> », explique Louis Lecoutre, responsable de rayon chez Décathlon, venu avec cinq de ses collègues.<br />
Outre ces temps de jeux, un débriefe était proposé entre les matches de dix minutes. Chaque joueur était invité à s’exprimer sur ce qu’il venait de vivre et à faire le parallèle avec la vie en entreprise., Julie Gardez, consultante formatrice en management de la performance collective et membre du CJD, était chargée d’animer cet atelier et de guider les réflexions Manque de communication, jeu individuel… chaque remarque sportive a donné lieu à une réflexion sur des situations équivalentes en entreprise et l’attitude à adopter (communication, stratégie, rôle de chacun dans l’entreprise, sécurisation des salariés…). L’ensemble de ces éléments a donc permis de faire un point sur la vie quotidienne du groupe, devenu pour l’occasion une équipe.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.picardiegazette.fr/le-cjd-amiens-organise-une-journee-team-building/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
