« Tertous », un coffee shop cosy

Publié dans le numéro 3687 par

 

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À Saint-Quentin, une nouvelle adresse existe pour se retrouver dans un lieu calme et cosy autour d’un café pour travailler ou échanger. Après avoir sillonné les routes de l’Est de la France pendant dix ans en tant que déléguée médicale, Blandine Benagrouba a décidé, en novembre 2016, de se lancer dans l’entreprenariat et d’ouvrir ce lieu.

J’ai profité d’une restructuration au sein de mon ancienne société pour me lancer dans un nouveau challenge, celui de créer mon entreprise », explique cette jeune femme dynamique, revenue à Saint-Quentin, une ville qui l’a vue grandir. Blandine Benagrouba a créé le premier coffee shop de la cité des Pastels. « Lorsque j’étais déléguée médicale, je cherchais des endroits calmes pour travailler. Il y en n’avait pas. J’ai découvert le concept anglosaxon de coffee shop sur Reims. Je me suis dit : pourquoi ne pas tenter l’expérience… »

Privatiser les lieux

Ce coffee shop est installé non loin de la gare de Saint-Quentin, du parc d’Isle et du pôle universitaire, avec des flux importants de piétons et d’automobilistes. « Ce coffee shop s’affiche sous l’enseigne « Tertous Coffee Shop » qui, en picard, veut dire « pour tout le monde » », explique la gérante du lieu. Et le public est en effet varié : entrepreneurs, associations, étudiants. Mais « aussi les habitants du quartier. C’est une cible que je n’attendais pas. Il y a souvent des mamans qui viennent prendre le goûter avec leurs enfants, et se retrouver autour de jeux », assure Blandine Benagrouba.

Les clients viennent ici pour l’ambiance cosy, « entre la maison et le salon », pour travailler autour d’un bon café, d’un thé, d’un smoothie accompagné de muffins. « Les produits proposés sont d’excellente qualité et frais », précise Blandine Benagrouda qui propose, un café que les clients apprécient. Au-delà de l’espace détente ou travail, le coffee shop propose un petit salon privatisé pour les rendez-vous commerciaux, un plus apprécié des entrepreneurs locaux. Il y a aussi la possibilité de privatiser la grande salle en dehors des horaires d’ouverture.

Cette première période a permis, à la jeune chef d’entreprise, de tester son concept et le bilan est engageant. « Avec ce bon bilan, je peux passer la seconde vitesse », lance celle qui organisera, fin août, l’exposition d’un artiste voyageant à travers le monde. « Puis suivra une exposition sur l’art numérique fin septembre et une exposition sur l’astronomie en novembre », raconte la gérante. D’autres idées sont en gestation. Mais, pour le moment, Blandine Benagrouba profite du calme de l’été pour mener quelques petits travaux afin d’être prête pour la rentrée.