Le futur s’invite à l’Université du Medef

Publié dans le numéro 3680 par

 

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Parce qu’il n’existe « pas seulement un futur mais des futurs possibles », le Medef propose, pour la quatrième édition de son Université des entrepreneurs, de découvrir les innovations d’aujourd’hui mais surtout de demain.

En décembre, 1 000 personnes avaient participé à l'université du Medef, dont Pierre Gattaz (au premier plan). D

En 2015, les jeunes, qu’ils soient étudiants ou entrepreneurs, avaient été mis à l’honneur lors de cette rencontre estivale désormais annuelle, sur le campus d’Entreprises et Cités à Marcq-en-Barœul. En décembre dernier, L’Université des possibles avait réuni près d’un millier de participants. Cette année, le Medef Grand-Lille propose un voyage dans le futur, de la manière dont il se construit, dans quel environnement et avec quelles entreprises. Au-delà des plénières, des visites aléatoires de quatre à cinq espaces dans le Hub des partenaires seront proposées à des groupes d’une vingtaine de personnes (de 9 heures à 10 h 30). Dix à 15 minutes d’immersion dans la technologie, la robotique mais aussi le travail, l’économie circulaire, l’alimentation de demain, l’agriculture digitale… Suivra ensuite la première plénière (11 heures – 12 h 30) sur le thème « Vers quel(s) futur(s) souhaitez-vous aller ? », ouverte par Pierre Gattaz, président de l’organisation patronale. Après un standup de Mathieu Baudin, directeur de l’Institut des futurs souhaitables, des entrepreneurs témoigneront du futur de leur entreprise. Parmi eux, Christian Nibourel, Pdg d’Accenture France, Édouard Roquet »te, président du Conseil d’administration de Roquettes Frères, Nathalie Balla, co-Pdg de la Redoute, et Thierry Mallet, Pdg de Transdev. L’après-midi sera ponctué de divers ateliers-débats en parallèle (de 14 h 15 à 15 h 45) : « Santé, digitalisation et éthique », « Vers de nouveaux modes de transport » « Habitat de demain », etc.

Imaginer ce que sera demain

Pour terminer cette journée de travail et d’échanges, une plénière de clôture (16 h 15-18 heures), dont le thème n’est autre que « Et si le futur, c’était nous ? », sera animée par des essayistes, politiques, entrepreneurs et sportifs. Elle sera articulée en trois temps avec, en premier lieu, « Le futur et le territoire » autour de regards croisés entre le sport, la politique et l’entreprise, agrémentés des témoignages de Marc Ingla, directeur général du Losc, Patrick Kanner, ancien ministre et conseiller départemental du Nord, et Philippe Lamblin, président du Conseil de surveillance de la Caisse d’Épargne Nord France Europe. Ensuite, un deuxième temps fort sur l’horizon 2025 de Toyota, raconté par Didier Leroy, vice-président de Toyota Motors, et, enfin, l’essayiste Agnès Verdier-Molinié, auteur de Ce que doit faire le prochain président et directrice de la fondation Ifrap (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques), donnera son regard sur le futur de la politique. Une université d’été qui promet des projections, des idées innovantes et des perspectives d’avenir pour les entrepreneurs et le monde économique régional.