Groupes BNI : dans l’Aisne, le réseau s’étend

Publié dans le numéro 3663 par

 

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Après Saint-Quentin, Laon et la Thiérache, un 4e groupe BNI a vu le jour à Chauny, dans le nord de l’Aisne, en novembre 2016. Une trentaine de chefs d’entreprises se réunit chaque mardi matin en présence du directeur régional, Patrice Sebaoun, avec pour objectif « une recommandation mutuelle ».

L’engagement de Patrice Sebaoun dans le réseau des groupes BNI France est total. Depuis qu’il a lui-même découvert ce réseau professionnel et créé le premier groupe BNI à Saint-Quentin en avril 2013, il met toute son énergie à faire connaître le réseau et à le développer. « Je suis directeur régional pour la Picardie-Nord, de Coucy-le-Château à la Thiérache pour l’Aisne et le département de la Somme. D’ailleurs, nous avons des projets sur Albert, Roye et Doullens. Je lance un appel aux chefs d’entreprises qui auraient envie de faire quelque chose. Ils peuvent me contacter, je viendrai leur expliquer la méthode. Le groupe Chauny Dynamic en est un exemple parfait. Il y a toujours au démarrage un initiateur qui entraîne autour de lui un noyau proche. À Chauny, comme à Saint-Quentin, un groupe de quatre personnes souhaitait faire quelque chose », amorce Patrice Sebaoun. Sur Chauny et les alentours, plus de 120 chefs d’entreprises avaient répondu présent à l’invitation lancée en novembre de l’année dernière. « Le groupe BNI est sans doute l’un des seuls en France à pouvoir réussir ce challenge : réunir autant de chefs d’entreprises, commerçants, artisans, professions libérales à 7 heures du matin », se félicite l’animateur du réseau.

« Dynamiser le business » « Dans l’esprit, le groupe BNI regroupe des chefs d’entreprises qui ont décidé de travailler ensemble pour utiliser une méthode de marketing de bouche à oreille pour se recommander et s’apporter des affaires », détaille le directeur régional qui rappelle que le réseau est avant tout « une méthode ». « Mon rôle en tant que directeur régional est de les aider à utiliser la méthode. J’applique la méthode, elle est éprouvée : le couvreur côtoie l’avocat, le plombier tutoie l’assureur. Il existe une mixité horizontale, chacun vient pour apporter du business aux autres. La régularité des rencontres est un avantage. On apprend à se connaître et à connaître l’activité des autres. L’objectif est de dynamiser le business dans un contexte positif et dans le respect des valeurs qui sont celles du réseau : entraide, partage et bienveillance. » Ce qui fait également la particularité d’un groupe BNI ? « L’une des particularités du groupe BNI, c’est qu’il ne peut y avoir qu’un représentant par activité. Nous travaillons également à monter des projets communs. Nous représentons 35 à 40 métiers, de l’avocat au maçon. Nous avons la ressource pour monter des projets de A à Z », répond Patrice Sebaoun. Et concernant l’organisation, chaque groupe est géré par un comité de pilotage appuyé par un directeur consultant, avec une présidence renouvelée tous les six mois. « Chaque membre est appelé à prendre un jour une place dans le comité de pilotage, lui permettant de voir les choses différemment et de s’investir à fond. Les membres sont satisfaits de cette organisation », conclut le directeur régional.