Tripdomia, le voyage au service de l’enrichissement personnel

Publié dans le numéro 3560 par

 

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Permettre à tous de partir, découvrir et s'ouvrir à d'autres horizons, telle est la devise de Tripdomia.

Permettre à tous de partir, découvrir et s'ouvrir à d'autres horizons, telle est la devise de Tripdomia.

La fondatrice de Tripdomia, Carla Sarantellis, a « le voyage dans les veines ». Elle a vécu durant toute sa jeunesse en Italie, dont sa mère photographe était originaire. « J’ai voyagé dans toute l’Europe et j’ai toujours gardé ce goût », explique la chef d’entreprise, ancienne styliste à Paris, qui a également vécu au Vietnam, en Malaisie et en Chine, à Shanghai.

L’Asie, terre d’opportunités

Après une expérience très dense en Asie, cette mère de trois enfants est rentrée en France en 2008. Pour ne pas qu’ils perdent leurs connaissances en mandarin, elle souhaite que ses deux plus jeunes enfants effectuent des séjours linguistiques en Chine. « J’ai rapidement réalisé que l’offre existante était inadaptée et les prestations incomplètes », poursuit Carla Sarantellis. Le projet Tripdomia était né.

Cette femme dynamique et passionnée va se mettre à la place du client en s’interrogeant sur ce qu’elle souhaiterait elle-même pour sa progéniture : « Il faut allier l’aspect éducatif de la langue et culturel avec une véritable découverte du pays, sans oublier la sécurité bien sûr. Mes enfants ont expérimenté la formule ! » Tripdomia propose pour des étudiants français et européens, des séjours linguistiques pour améliorer la pratique du chinois avant le Baccalauréat. L’entreprise propose aussi des stages professionnalisants en entreprise pour les étudiants post-bac, y compris non-sinophones.

Attachée à l’échange culturel et à l’enrichissement personnel, Carla Sarantellis inscrit son action dans une démarche humaniste puisque pour chaque voyage acheté 15 euros sont reversés à une ONG.

Une riche actualité

Cet organisme s’est donné pour objectif le développement communautaire dans les zones rurales, au Cambodge et au Vietnam. « Il s’agit de donner du travail aux femmes en milieu rural », souligne l’entrepreneuse, très attachée à cet engagement datant de son expatriation en Asie.

Toujours soucieuse d’innovation, Carla Sarantellis développe un nouveau projet : la production de vélos avec un cadre en bambou. « Nous avons livré deux prototypes à un client à Monaco », révèle-t-elle.

Si l’idée séduit, ces vélos pourraient être les futurs Vélibs de la principauté monégasques.