Deux grands clubs s’unissent le temps d’une soirée d’affaires

Publié dans le numéro 3535 par

 

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Laurent Aimon (à d.) et Thomas Henno (à g.) unissent leurs clubs le temps d'une soirée.

Laurent Aimon (à d.) et Thomas Henno (à g.) unissent leurs clubs le temps d'une soirée.

Après le succès du colloque « Marketing, stratégie et développement » organisé en juin à Chantilly par AD Event, Laurent Aimon, co-fondateur de la société et dirigeant associé d’Advisia RH, s’associe au club des Gothiques pour organiser une soirée d’affaires « Autour du vin et de la glace » le 14 octobre au Coliseum. « La rencontre aura lieu à l’occasion d’un match contre Strasbourg. Nous avons choisi ce contexte pour offrir davantage de convivialité aux participants. De plus, c’est l’occasion pour les personnes présentes de découvrir un club qui fait partie intégrante du patrimoine picard », explique Thomas Henno, président des Gothiques et directeur Région Nord-Picardie chez Amsycom (Roubaix). Les hommes s’accordent à dire que les deux clubs sont « connexes » et que l’organisation d’une telle soirée était « évidente. Le maillage de nos deux réseaux permet de resserrer l’interconnexion régionale ».

décomplexer le business

Cet événement « est un temps de partage entre décideurs qui souhaitent développer leur réseau et identifier des opportunités de collaboration », poursuit Laurent Aimon qui affirme que « des affaires ont été concrétisées en masse » lors de précédentes rencontres. « C’est aussi l’occasion pour les non adhérents du club de découvrir sur un format court les vertus de nos rassemblements et leur efficacité », poursuit le jeune entrepreneur. « Notre club se différencie des autres par son statut haut-de-gamme. Pour adhérer il faut être DG, PDG ou faire partie d’un comité de direction. Ici il y a une vraie réciprocité. On réunit à la fois des acheteurs et des vendeurs », se félicite-t-il. Le Club International Business et Développement s’inspire des clubs anglosaxons pour « décomplexer le business ». Il compte environ 90 membres actifs issus de divers secteurs d’activités. « Tous ne sont pas originaires de Picardie. L’idée est d’avoir un ancrage territorial fort avec une ouverture interculturelle », précise Laurent Aimon qui espère « avoisiner les 400 ou 500 membres d’ici à deux ans sur plusieurs zones géographiques. »