Ma Maison en Somme, agence virtuelle…

Publié dans le numéro 3512 par

 

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La valeur ajoutée de l’agence de Noëlle Dransart : proposer des services annexes.

La valeur ajoutée de l’agence de Noëlle Dransart : proposer des services annexes.

C’est forte de son expérience d’agent immobilier que Noëlle Dransart a décidé de créer en avril 2013 sa propre agence, virtuelle. Ma maison en Somme, c’est d’abord un site, sur lequel est référencé l’ensemble des biens qu’elle propose. « J’avais envie d’une agence atypique, avec un concept inédit dans la région, explique-t-elle. Nos métiers évoluent et je voulais que mon activité colle à ces changements… ». Ses annonces – essentiellement des maisons dans le secteur Nord-Est de la campagne amiénoise (20 à 25 kilomètres autour de Corbie et Villers- Bretonneux) sont dispatchées sur des portails dédiés à l’immobilier et des sites professionnels, mais au-delà de son site, Noëlle Dransart offre des services que l’on ne retrouve pas dans une agence “classique”, comme celui de “chasseur immobilier”, avec des mandats exclusifs de recherche : « Je me rends chez des confrères pour trouver la perle rare, souvent pour des clients qui n’ont pas le temps de chercher et ont une idée précise de ce qu’ils veulent, ou qui ne sont pas de la région, détaille-t-elle. C’est une démarche pro-active qui permet de pré-sélectionner les biens. »

Redonner confiance
Noëlle Dransart s’est également lancée dans le home-staging, une « activité test », pour les propriétaires qui ont des difficultés à vendre leur logement. « Je leur prodigue des conseils, en matière d’aménagement et d’organisation de l’espace, j’émets des préconisations, pour mettre le bien en valeur. Je me rends chez les clients une demi-journée, et je leurs rends ensuite un rapport écrit », explique-t-elle, mais à la différence des émissions de télévision diffusées sur M6, elle ne se charge pas de ces transformations. Et si Noëlle Dransart a décidé de proposer un panel de services plus large que ceux de ses confrères, c’est parce qu’elle estime que « la profession n’est pas spécialement appréciée des Français, il faut en redorer le blason, par le suivi des clients, pour retrouver leur confiance », estime Noëlle Dransart qui tient à faire le distinguo entre son statut d’indépendante et celui des réseaux de mandataires indépendants, qui travaillent à domicile, mais pour un réseau national, qui selon elle sont des « lowcost ». Une confiance renforcée par la formation juridique de Noëlle Dransart, qui « rassure les clients, par rapport à la sécurité juridique de la transaction, et me permets de tout prendre en charge, et de rédiger moi-même les actes et compromis de vente, contrairement aux mandataires de réseaux ».

Amélie Péroz