Sacha Judaszko fait le show pour une grande cause

Publié dans le numéro 3505 par

 

Vous devez être connectés pour visualiser cet article

D.R.

Sacha Judaszko a été chauffeur de salle pendant dix ans.

C’est l’un des grands événements annuels organisés par le club Rotary Amiens Cathédrale. Rire pour une grande cause permet, depuis son lancement en 2005, d’aider les personnes qui sont dans le besoin grâce aux profits réalisés par des spectacles. Après Verino l’année dernière, c’est l’humoriste Sacha Judaszko qui jouera à l’auditorium de Mégacité le 22 mars pour permettre le parrainage d’un chien guide à une personne malvoyante de la ville. À cette occasion, il présentera son nouveau spectacle Sacha chauffe la salle, un condensé hilarant d’anecdotes du quotidien, sa principale source d’inspiration. « Je ne parle pas de politique dans mes spectacles. Nous ne sommes pas en temps de guerre, je n’en vois pas l’utilité », précise l’humoriste de 36 ans, originaire de la région parisienne. Sacha Judaszko évite aussi les sujets d’actualité « qui se ringardisent très vite », et préfère ceux qui fédèrent : « Les blagues sur les roux par exemple, c’est toujours un succès. Pas la peine d’adapter le sketch, même si le spectacle a lieu dans un pays étranger, c’est universel ! » Tout le monde peut se reconnaître dans ses spectacles, « sinon, c’est que vous êtes un extraterrestre. »

Ancien chauffeur de salles
Sacha Judaszko n’a pas hésité une seconde à se lancer dans cette opération du club Rotary Amiens Cathédrale : « Si on me propose de faire mon métier dans de bonnes conditions tout en participant à une bonne cause, c’est l’idéal ! Et puis Verino, qui est mon ami, m’a dit que c’était une très belle expérience ». Les causes qui lui tiennent le plus à coeur ? « Les roux et les chauves », plaisante-t-il. Cet ancien chauffeur de salles s’est fait connaître en participant à l’émission On n’demande qu’à en rire de Laurent Ruquier. Depuis, il joue la première partie des spectacles de Gad Elmaleh, l’un de ses mentors. Face à sa notoriété grandissante, Sacha Judaszko garde toutefois les pieds sur terre : « Ce qui ne m’empêche pas de vivre au quotidien. Et quand on m’interpelle, c’est toujours de manière sympathique. »