Des dressings sur-mesure

Publié dans le numéro 3459 par

 

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Jean-Luc Malavergne possède ses propres outils.

Jean-Luc Malavergne possède ses propres outils.

Qui n’a pas acheté un meuble à monter soi-même, sans qu’il y ait une vis, une étagère ou un écrou qui reste dans la main, une fois le meuble en question monté ? C’est généralement un casse-tête pour ceux qui ne sont pas accros au bricolage. Et pour les personnes qui n’ont peur de rien, une autre difficulté les attend : trouver le meuble qui rentre dans un coin bien précis de la maison, avec les bonnes dimensions… et là, c’est une autre histoire.
« Qui n’a pas de dressing ? Ou un meuble de rangements pour les chaussures ou autres accessoires ? Je me suis lancé dans la fabrication de meubles de dressings sur-mesure en panneaux car il y a toujours des demandes et toujours des problèmes : quand on achète un meuble dans un magasin, il est rare de trouver le meuble parfait qui rentre là où on le veut car les dimensions sont standards… moi je peux fabriquer un meuble qui se place n’importe où dans la maison », explique Jean-Luc Malavergne.

Un travail de précision
C’est seul que cet entrepreneur réalise de A à Z ce travail sur-mesure. Jean-Luc Malavergne se rend chez les clients pour discuter du projet et prendre toutes les mesures nécessaires à la réalisation. Une fois le plan du dressing ou du meuble réalisé sur un logiciel, le client valide ou réajuste le projet. « Tout est possible. J’ai une gamme de couleurs très large et on peut mettre tous les accessoires, comme des miroirs par exemple », note-t-il. Une fois le projet validé, Jean-Luc Malavergne s’attèle à la tâche : à l’aide de ses outils (scie à panneaux, colleuse, toupie…) il fabrique le meuble, avec une grande précision. Il vient également l’installer chez le client. En un mois – selon la taille du meuble – le client peut avoir son dressing chez lui. Pourtant, il ne s’attendait pas à créer son entreprise un jour. La cinquantaine passée, il se lance dans l’aventure. Il a intégré la couveuse d’entreprise de la BGE pendant un an pour se mettre à son compte, sans regret. « C’est très intéressant. J’aime construire et mon activité me permet de faire toujours des choses différentes. J’ai des demandes grâce au bouche à oreille et mon site Internet. J’ai de plus en plus de commandes dans l’Oise mais je me déplace aussi en Picardie ».