« Demain je crée », pourquoi pas vous ?

Publié dans le numéro 3460 par

 

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Cette année, 5 sessions de la formation « Demain je crée » sont programmées, avec un nombre de candidats variant de 6 à 14 (le maximum). Les sessions se déroulent dans les locaux de BGE Somme à Amiens, à raison de deux journées par semaine, étalées sur huit semaines. Elles sont assurées par une équipe de formateurs en interne et par des intervenants extérieurs, partenaires de BGE Somme, des banques, assurances, RSI… afin de dresser un panorama complet de l’environnement d’un chef d’entreprise et d’être sûr d’aborder les différents aspects des projets.

Mieux armé

« Si le créateur suit les neuf modules, elle dure au total cent vingt heures, explique Christelle Carré, responsable de la formation. Il n’y a pas obligation à suivre l’intégralité du parcours de formation, tout dépend de l’avancement du projet et des priorités du futur dirigeant, mais, et c’est un des préalables, il doit avoir une idée précise de son projet de création ou de reprise. » Parallèlement à la formation, les porteurs de projet bénéficient d’un accompagnement individuel : « Au-delà du savoir-faire technique inhérent à la création d’entreprise, ils ont besoin de conforter leurs compétences et apprendre leur nouveau métier de chef d’entreprise, avec notamment la maîtrise des outils de gestion, tout ce qui touche à la fiscalité, la comptabilité… Y consacrer du temps en amont permet d’être mieux armé au démarrage de son activité, et d’être plus crédible vis-à-vis des banques, car plus on est solide dans le développement du projet, plus on a de chances qu’il soit pérenne… » analyse Christelle Carré.

Travail collaboratif

L’objectif étant de tirer des applications concrètes des apprentissages de la formation pour servir son projet, avec un travail personnel de formalisation assez conséquent. Une formule qui semble porter ses fruits, et en tous cas satisfaire les participants : « Le ressenti des créateurs est positif, assure Christelle Carré. La formation répond à des questions essentielles pour leur projet, auxquelles ils n’avaient pas pensé. » C’est sans doute une des raisons qui expliquent que la plupart suivent la formation dans son intégralité : « L’intérêt étant aussi de se retrouver dans une dynamique de groupe, et de ne pas être isolé dans le processus de montage du projet. Les échanges entre créateurs provoquent de l’émulation. De notre côté, nous disposons d’outils en ligne qui nous permettent à distance de visualiser, et compléter si besoin, le montage du projet, c’est un travail collaboratif », explique la responsable de la formation. Le but pour BGE Somme : que les projets se concrétisent dans les six mois, « lorsque nous estimons que le projet est solide, maîtrisé et viable, nous encourageons le créateur, que nous continuons à suivre, à franchir le pas », conclut Christelle Carré.