Dépil Tech : la lumière pulsée au service de l’esthétique

Publié dans le numéro 3457 par

 

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Christine Roquette a suivi une formation pour apprendre à manipuler la lumière pulsée.

Christine Roquette a suivi une formation pour apprendre à manipuler la lumière pulsée.

Christine Roquette a ouvert sa franchise Dépil Tech en juin 2012. « L’idée m’est venue lorsqu’une de mes cousines a ouvert son centre à Lille. Elle m’a donné envie de me lancer à mon tour », explique la gérante. Une solide formation est toutefois nécessaire pour ouvrir un centre de photothérapie. « On nous apprend à manipuler la machine. Des médecins sont là pour nous encadrer. A l’issue de la formation, il y a des examens. Le diplôme n’est donc pas systématique. » Une fois ces formalités accomplies, Christine Roquette, aidée par son mari, cherche un local pour installer son centre. Rapidement, elle en trouve un idéalement situé, rue de Beauvais à Amiens. L’aventure commence.

Zéro risque
Dépil Tech, franchise niçoise, s’appuie sur la technique de la lumière pulsée pour proposer une épilation définitive ou un rajeunissement de la peau. « Contrairement au laser, la lumière pulsée est une lumière naturelle. Grâce à un filtre, elle n’atteint que le poil. Elle est donc sans risque et permet une dépilation vraiment définitive », détaille Christine Roquette. La lumière pulsée présenterait d’autres avantages, comme le précise la gérante : « Il est possible de régler la machine pour qu’elle s’adapte à tous les types de peaux. De cette façon, on peut même traiter les peaux mates ou les poils les plus clairs. Avec le laser, il n’y a pas de résultats possibles sur certaines clientes. »

Prix accessibles
Si presque toutes les peaux peuvent passer entre les mains expertes de Christine Roquette et de ses deux employées, un entretien poussé est toutefois nécessaire avant de débuter chaque séance. « Il y a de nombreuses contre-indications, prévient la gérante. On ne pratique pas la lumière pulsée sur les personnes souffrant d’épilepsie au flash lumineux, qui suivent un traitement photo-sensibilisant ou qui ont un pacemaker. » Il est par ailleurs fortement déconseillé de s’exposer au soleil pendant les quatre semaines qui précèdent une séance de dépilation. Pour parvenir à des résultats de dépilation satisfaisants, il faut compter environ cinq séances, espacées de six à huit semaines. « Bien sûr, s’il faut davantage de séances à la cliente, nous ne les facturons pas. Quand une cliente prend un forfait, nous allons au bout des choses », assure Christine Roquette. Le prix des forfaits, allant de 360 euros pour les aisselles à 1 548 euros pour les jambes complètes, est justifié, selon la gérante : « C’est un réel investissement à long terme. Une femme qui se rend chez l’esthéticienne une fois par mois dépense plus d’argent au final qu’une femme qui se fait épiler de façon définitive. » Pour faciliter l’accès à la lumière pulsée, même aux clientes les plus modestes, Dépil Tech propose des paiements pouvant s’échelonner jusqu’à dix mois. « Cette technique n’est pas réservée qu’aux femmes aisées. Nous rencontrons tous types de femmes, même des étudiantes ! », poursuit Christine Roquette. Si une majorité des clients du centre sont des femmes, les hommes sont également les bienvenus. « La franchise a choisi des couleurs neutres pour faire en sorte que les hommes aussi se sentent bien ici. Ils sont encore minoritaires, mais nous nous attelons à les séduire », s’amuse Laura Chaillou, employée du centre.