L’hôpital de Compiègne poursuit sa modernisation

Publié dans le numéro 3432 par

 

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Philippe Marini et Brigitte Duval ont inauguré un service qui a coûté près de quatre millions d’euros.

Philippe Marini et Brigitte Duval ont inauguré un service qui a coûté près de quatre millions d’euros.

L’établissement n’a pas lésiné sur les moyens avec un investissement de 3,7 millions d’euros et des services qui ont continué à tourner pendant toute la durée des travaux. Aujourd’hui, l’unité de neurologie et celle de soins de suite et de réadaptation sont en adéquation avec le public que le centre hospitalier de Compiègne a en charge. Un public sans cesse de plus en plus nombreux. « Le service a une énorme activité et augmenté son taux d’occupation », a expliqué durant son discours Brigitte Duval, directrice de l’hôpital de Compiègne. L’activité a bondi de 105 % et ce chantier de réhabilitation était devenu plus que nécessaire.

Dix lits en plus
Les travaux ont duré plus d’un an et demi. Ils se sont déroulés sur trois phases. Une première phase de construction s’est déroulée sur de décembre 2010 à décembre 2011. Une première section du bâtiment a ensuite été réhabilitée entre décembre 2011 et avril 2012, avant une seconde phase de réhabilitation qui s’est terminée fin août 2012. « Les travaux se sont déroulés dans les temps », a salué la directrice de l’établissement qui espère de même pour la livraison du centre gériatrique Fournier-Sarlovèze d’ici à janvier prochain. « En 2008, lors de l’inauguration de l’unité de chirurgie neurovasculaire, nous nous sommes rendus compte qu’il fallait réorganiser les espaces », a-t-elle poursuivi. Aujourd’hui, c’est chose faite avec ces locaux attrayants. La filière compte désormais quarante lits contre trente auparavant. Vingt lits sont destinés aux soins de suite et de réadaptation, dix sont dédiés à la neurologie (rééducation orthophonique, neuropsychologique, réadaptation sociale avec préparation au retour à domicile) et, enfin, dix nouveaux lits sont entièrement voués au locomoteur. Ces soins spécifiques prennent place au sein d’une nouvelle unité prise en charge par différentes disciplines médicales.
Les dix nouvelles chambres prennent place dans l’unité de soins de suite et de réadaptation, concomitante à l’unité de neurologie, deux services qui travaillent « main dans la main » avec quatre neurologues, dont l’un vient tout juste d’être diplômé du CHU d’Amiens, et deux assistants neurologues, eux aussi issus du centre hospitalier universitaire de la capitale picarde. Cette transformation a enchanté Philippe Marini, sénateur-maire de Compiègne et président du conseil de surveillance du centre hospitalier. « En plus de quinze ans d’exercice dans ce centre hospitalier, les compétences se sont développées », a-t-il souligné. Il a aussi fait l’éloge du personnel et du système de santé français, ainsi que des possibilités pour l’hôpital compiégnois d’aller encore plus loin. « Les besoins issus de meilleures connaissances des affections ont été mieux pris en compte et ont reçu des réponses appropriées », a-t-il indiqué. Cela a permis à ce pari de dix-huit mois de réussir.